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COMMERCE.
Les exportations consistent en grains, farine,fer en barre, clous, potasse et perlasse, bêtesà corne, chevaux , porcs, fromage, beurre ,bois de toute espèce, pelleteries, chanvre,qu’on envoie à Montréal, en Canada , et dansles villes de l’état de New-York, à Portland ,dans le Maine, à Hartford dans le Connecticut ,et à Boston dans le Massachusets , parles com-munications de rivières qui sont les moins coû-teuses. Des troupeaux de boeufs et de moutonssont envoyés des états voisins pour la consom-mation.
Les exportations s’élevèrent, en iSoi, à cin-quante-sept mille deux cent soixante-sept dol-lars; en 1810, à quatre cent trente-deux millesix cent trente-deux. Celles de cette dernièreconsistaient en quatre cent six mille centtrente-huit dollars de productions indigènes,et vingt-six mille quatre cent quatre-vingt-qua-torze en productions étrangères. Il n’y eutpoint d’exportation depuis 1812 jusqu’en 1816.Celles de 1816 , montèrent à mille trois centcinq dollars en productions indigènes; et en1817 , à sept mille sept cent quarante-neuf
seulement.