pouvaient seuls lui accorder des licences pourexercer la médecine et la chirurgie. L’amende,pour l’infraction de cette loi, est de 5o dol-lars, exigibles par une assignation. Moitié decette somme est donnée à la faculté, l’autre àcelui qui en informe l’autorité. On doit regret-ter que cette mesure, ou toute autre sembla-ble, ne soit pas mise en vigueur à Washington ,où la masse du peuple est, comme dans toutautre pays, étrangère aux connaissances médi-cales. Les gens de l’art voient avec regret cetteprofession tombée dans l’avilissement, et, cequi est d’une bien plus dangereuse conséquen-ce, un très-grand nombre d’individus devien-nent les victimes de l’ignorance. On devraitfaire une loi afin de remédier à ce mal, etdécréter que personne ne pourrait exercerl’état de médecin s’il n’avait fait toutes sesétudes dans une académie, et suivi les coursdes écoles de médecine et de chirurgie, oubien s’il ne justifiait pas d’une manière certainede ses connaissances et de son expérience,quelle que soit la manière dont il les ait acqui-ses. La profession d’apothicaire est unie à cellede médecin, et le prix des médicamens est assezhaut. L’art des accouchemens est confié à devieilles femmes auxquelles on suppose une vo-cation particulière pour cette profession.
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