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Tome V. [Livre III.]
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Dans la ville de New-York , la consomptiondes poumons occupe un quart du tableau desmaladies pour Tannée 1802 (1) , et environ uncinquième dans celui des années i8o3, 1804 eti8o5 (2). En 1816, le nombre des individusqui en furent attaqués fut de six cent soixante-dix-huit, c’est-à-dire , de soixante de plus qu’eni8i5;mais l’inspecteur de ville observa queTon comprit dans ce nombre plusieurs per-sonnes atteintes d’autres maladies. En effet,les enfans souffrant beaucoup des dents , tom-bent-ils dans la langueur, les médecins setrompent souvent sur la nature du mal, et ilsattribuent leur mort à la pulmonie. Il eu estde même pour les adultes, dont les parens etamis, par des motifs naturels et peut êtrelouables, et à dessein de dérober leurs faiblessesà la connaissance du public, font croire qu’ilsont été emportés par la consomption, tandisque leur mal provient véritablement d’irre'gu-lai’ités de conduite. Quelquefois cette maladieest organique et héréditaire ; mais, suivantl’opinion générale des médecins, elle n’estcontagieuse que lorsqu’il ne reste plus aucun

( 1 ) Voyez le Medical reposilorj, 6 e . vol. , p- /Q3-('>.) Voyez le Medical rejjositorj -, liexade II ,'5 C . vol.,p. 3a.