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perpendiculairement des vallées environnantesne peut séjourner.
Il est à l’emarquer (et l’expérience confirmecette vérité) que les lieux élevés où la chaleurest tempérée, le sol sec, graveleux, et débar-rassé de bois et d’eaux stagnantes, assurentaux Européens une bonne santé dans les cli-mats les plus chauds et durant toutes les sai-sons (i). John Lawson, auteur de l’histoire dela Caroline, qui vécut huit années dans cetteprovince, et la parcourut en tous sens, ob-serve qu’on lui avait dit, avant qu’il connûtle nouveau monde, que la vie des naturels dupays était de courte durée, mais que toutes lesremarques lui prouvent entièrement le con-traire ; que les habitans de cette région et desautres colonies parviennent à un âge aussiavancé que les Européens, et que la consomp-tion , maladie si fatale en Angleterre, y esttout-à-fait inconnue. Il ajoute qu’à mesure queles bois disparaissent, le pays devient de plusen plus sain et moins sujet à la fièvre inter-mittente qui attaque les nouveaux débarquésen Amérique , sans pourtant les faire périr.