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et îesÉtats-Unis s’engagèrent, si cela était requis,à fournir une partie de la rente en animauxdomestiques, instrumens aratoires, et autres.On leur fit de plus un présent en marchandisesde la valeur de2,234 dollars, lors de la ratifica-tion du traité.
Les Sacs et les Renards cultivent le maïs , lesfèves et les melons, et tirent ainsi une grandepartie de leur subsistance de l’agriculture et dujardinage. Ils exploitent aussi depuis peu les 1mines de plomb de leur territoire, et en 1810,ils ont manufacturé quatre cent mille livresde ce métal, qu’ils ont échangées contre desmarchandises aux factoreries publiques desÉtats-Unis . Ils commercent avec les mar-chands de Michillimakinac, de Saint-Louis etles habitans de la prairie des Chiens. La consom-mation annuelle de marchandises faite par cesIndiens, est estimée par Pike à 15,ooo dollars ;et l’échange des pelleteries en balles, à 600.Leur commerce consiste surtout en mais, et enpeaux de daims, d’ours, de loutres, de cas-tors, etc. Le langage des Renards est un dia-lecte de celui des Sacs, que l’on regarde commeune langue piûmitive.
Winnebagoes , nommés aussi Puants. Ilshabitent le territoire du nord - ouest entre le44° et le 45° de latitude, sur les bords du Plein,