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enfans (i). Au mois de septembre i8i5, ilss’engagèrent, par un traité conclu au Portagedes Sioux, à remettre à l’officier commandantde Saint-Louis, tous les prisonniers qui étaiententre leurs mains, et à rétablir et confirmertoutes les conventions précédentes.
Kites , Wetapahatos et Kiawas. Ces tribussont, à ce que l’on suppose , de près de troismille individus, dont mille guerriers ; la pre-mière compte quatre cent soixante-dix-neufpersonnes, dont cent vingt guerriers. Les Kia-was sont, dit-on, au nombre de deux mille ;ils errent le long du Padoucas, affluent de laPlate, et vers les montagnes Rocbj. Les Kia-was , reste de la grande nation des Padoucas,montés sur des chevaux agiles et armés de l’arcet de la lance, font continuellement la guerreà leurs voisins, et souvent des excursions dansles établissemens du'Nouveau-Mexique .
Mamakaus et Apechars. On évalue la popu-lation de ces tribus à environ quinze mille in-dividus, et les guerriers à quatre mille cinqcents. Ils vivent du produit de la chasse et dela guerre, et attaquent souvent les commerçansespagnols; c’est pourquoi le gouvernementest obligé d’entretenir une force de deux mille