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peaux de bisons, de daims, de castors, d’ourset d’autres animaux. On porte la valeur de cecommerce à 42,000 dollars par an (1). Le ca-pitaine Lewis parle de ces Indiens de la ma-nière suivante : « Ce sont les plus vils mécréansde toute la race sauvage ; ils continueront àêtre les pirates du Missouri , jusqu’à ce quenotre gouvernement prenne des mesures pourleur faire sentir leur dépendance, et qu’il lesforce à recourir à lui pour se procurer desmarchandises. Si ces peuples ne sont réprimés,je suis certain que les citoyens des États-Unis ne pourront jamais jouir que partiellementdes avantages que présente le pays du Mis-souri . Comptant sur une fourniture régulièrede marchandises par le canal du Saint-Pierre,ils dédaignent le commerce avec le Missouri ,et ne manquent jamais de piller les mar-chands , quand ils le peuvent. » Les Siouxparlent le narcotah , qui est un langage pri-mitif. Le major Pike est d’avis qu’ils descen-dent d’une tribu de Tartares , qui émigraparle détroit qui sépare les deux continens,au point nord - ouest du continent américain ,où ils résidèrent d’abord. A la fin de la der-