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Tome V. [Livre III.]
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mées permanentes avaient été' maintenues entemps de paix; et que lorsqu’on l’avait perçu,on l’avait employé, au préjudice des habitans,pour soutenir le gouverneur et les officiers dela couronne sans le consentement de l’assem-blée générale , et pour rendre les juges mêmesdépendans du gouvernement anglais ; quela première branche du corps législatif, in-fluencée par les instructions de la cour britan-nique, était devenue un instrument du minis-tère ; que l’assemblée avait été ajournée aumilieu de ses plus importantes occupations, etl’assemblée générale, dissoute par le gouver-neur en 1768 , parce qu’elle avoit refuséd’annuler une résolution de la chambre précé-dente; que le premier magistrat avait refuséson consentement à un acte créant un impôtpour le soutien indispensable du gouvernement,parce que selon la décision de l’assembl ; e géné-rale , personne n'était exempté de payer sa por-tion; que la forteresse provinciale avait été li-vrée par le gouverneu r à des troupes sur les-quelles il déclarait n’avoir point d’inspection ;qu’il avait même refusé de consentir au paie-ment d’un agent chargé de représenter les griefsdes colons à la cour britannique, à moins qu’ilne le choisît lui-même; que le corps législatifdune colonie voisine, celle de New-York ,

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