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présentans, dont la mission avait pour princi-pal objet la réparation d’actes arbitraires et leredressement des torts que nous avons énumé-rés , et le rétablissement de l’union, de l’har-monie et de la paix. Toutes ces circonstancesencouragèrent le gouvernement Anglais , à as-sevvir les colonies, et l’on prétendit qu’il nefallait pas plus de six régimens pour y parvenir.Les Américains répondirent : « Vous brûlerez» une partie de nos villes et de nos villages,» mais à la fin nous vous chasserons de notre» pays, et vous aurez perdu beaucoup d’hom-)) mes et d’argent. » Le ministère anglais croyaitencore qu’une grande partie du peuple tenaità sa cause , et particulièrement les Canadienset les tribus indiennes, qu’il essaya de ren-dre parties actives par l’offre d’un commerceavantageux. Mais les premiers, obéissant à lavoix de leur évêque, résolurent de rester neu-tres; les derniers, après avoir reçu quelquesprésens considérables, firent observer qu’ils necomprenaient pas la nature de la querelle , nipourquoi les Anglais voulaient traverser legrand lac ( l’Océan Atlantique ) pour venirrépandre le sang d’autres hommes. Ces circon-stances et plusieurs autres aussi défavorables,donnèrent naissance aux offres de conciliationdu lord North.
Tome V. jf,