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États-Unis ne voulaient pas se soumettre auxordres et aux règlemens d’aucune puissanceeuropéenne : mais les états de l’est s’oppose*rent violemment à cette mesure : ils firentdes lois qui chargeaient l’autorité civile d’op-poser la force aux officiers militaires, quandils voudraient entrer dans les maisons pour ydécouvrir des objets de contrebande. On ou-blia les sages conseils de Washington : il avaitdit que « tout obstacle à l’exécution des lois,que toute combinaison ou association faitemême dans un prétexte plausible, mais avecle secret dessein de contredire et d’arrêter lesdélibérations et l’action régulière des autoritésconstituées, sont subversifs de leurs principesfondamentaux, et ont une tendance funeste.ilavait dit encore que ces moyens servent à or-ganiser la faction , et à lui donner une forceà la fois extraordinaire et factice. »
M. Madison fut nommé successeur de M. Jef-ferson , en 1809. En 1810, les États-Unis dé-clarèrent que , dans le cas où avant le Somars1811, l’Angleterre ou la France révoqueraientou modifieraient les édits et règlemens, de ma-nière qu’ils cessassent de violer le commerceneutre des États-Unis , l’acte de non-inter-course continuerait d’avoir son effet contre lapuissance qui s’y refuserait.