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Le 25 décembre 1814 ? le général Jackson,étant à neuf milles au-dessous de la Nouvelle-Orléans , eut, avec les Anglais commandés parle général Packenliam, une affaire dans laquelleplus de quatre cents hommes de ces derniers fo-rent tués, blessés ou faits prisonniers. Parmi lesprisonniers se trouvèrent un major, deuxlieu-tenans, un aspirant de marine, et soixante-six officiers non commissionnés. La bataille du8 janvier 1815 fut livrée sur la rive gauche duMississipi, à cinq milles au-dessous de la Nou-velle-Orléans , sur la plantati on de M. MacPrairie. L’histoire ne fournit point d’exempled’une victoire plus brillante et plus décisiveque celle-ci : ce fut une bataille rangée, quidura seulement une heure entre cinq millehommes de part et d’autre , qui compo-saient les forces des Anglais et des Améri-cains (1). La perte des premiers en tués, bles-sés et prisonniers, monta à deux mille sixcents hommes; et ils eurent, parmi les morts,
( 1 ) Les forces américaines ont été évaluées ainsi qu’ilsuit : savoir, i54 artilleurs, marins, volontaires à labatterie; i ,4> 3 hommes sous les ordres du colonel Ross;1,56?. de la division du major général Carrol; S r 3 de labrigade du général Coffeej 526 sous le colonel Slaugliter,çt 23o sous le major Hurd. — En tout, 4jt5g8.