vient d’être fondé à Boston , sur le plan de ce-lui de Liverpool ; et, au moyen d'une souscrip-tion , on a recueilli, en dix jours, une sommede 40,000 dollars, pour être employée à l’usagede cet établissement. L’académie des sciences et des arts de Boston a publié plusieurs vo-lumes , et celle de Connecticut , portant lemême titre , en a donné un. La société phi-losophique de New - York a publié un volume ;celle de cette ville, dont le but est d’encoura-ger l’agriculture, les arts , et les manufactures,a publié quelques volumes ; celle de Philadel-phie , qui ne s’occupe uniquement que d’agri-culture , en a publié deux. La société deGeorgetown en a fait paraître un , qui traitedu labourage et des connaissances rurales.
On serait porté à croire que les Américainsont un goût particulier pour la peinture, sil’on en doit juger par le nombre d’artistes qu’ilsont déjà produits. Les noms de West, Cope-pely, Trumbull, Stewart, Yanderlyn, Jarvis,Wood, Allston, Leslie, Sully, Morse, Earle,et lodd, sont avantageusement connus enEurope , les huit premiers comme peintresd’histoire et de paysages , les derniers commepeintres de portraits. Un a établi récemment àPhiladelphie et à New - York des académiespour la culture des beaux-arts, et on s’est pro-