core avant qu’ils préfèrent un autre genre d'oc-cupation. D’immenses étendues de terres detoute espèce, encore en friches, situées sousdes climats si variés, appellent la population ;et le bas prix auquel on les vend permet àtout homme industrieux d’acheter, avec un pe-tit capital, quelques centaines d’acres, et de seprocurer ainsi une honnête aisance. Les Améri-cains ont fait de grands progrès dans leurstravaux agricoles depuis quelques années, etont converti en champs fertiles des forêts im-menses. L’agriculture est devenue une science,et elle occupe maintenant l’attention de plu-sieurs sociétés établies à cet effet.
Pour répandre la connaissance de l’agri-culture dans les États-Unis , on a formé, en1 8o3, sous le nom de « comité américain d’a-griculture » une association, composée engrande partie des membres des deux chambresdu congrès.
On a introduit la culture de la canne à sucredans la Louisiane , et depuis peu dans les îlesde la côte de Géorgie . On croit que tous lespays favorables à celle du coton, nommé Sea-Island. , sont également propres à la culture dusucre. Durant la dernière guerre, le systèmed’agriculture éprouva plusieurs changemens,résultant des nouvelles branches d’industrie