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en 1809 leur nombre s’élevait à quatre-vingt-sept, dontla plupart établies sur des cours d’eau.En 1811 il y avait quatre-vingt mille machinesà filer. Les capitaux employés dans ces sortesde manufactures montaient à 4>8oo,ooo dol-lars; les machines pour le coton donnaient3 , 6 oo,ooo livres qui produisaient 720,000 dol.lars; les filatures de laine donnaient 3,880,000livres, estimées 3 ,340,000 dollars; le nombredes ouvriers employés était de cinq cents hom-mes , et de trois mille cinq cents femmes et en-fans; en tout quatre mille.
Eu 1610, il ny avait pas une seule machineà filer à liai timoré et aux environs ; en janvier1814 il s’cn trouvait neuf mille , et en i 8 i 5 ,trente-quatre mille. L’établissement, aux mou-lins d'Ellicot, à dix milles de baltimore, filaitsix cents livres par jour de la plus belle qualité.A la distance d’un demi-mille, se trouve uneautre niauufacture, moins étendue, qui res-semble exactement à celles d’Angleterre et deFrance . Un Américain a inventé une machineà trébuchet qui, en épargnant une grande par-tie du travail, sépare de la graine quatre centslivres de coton par jour, tandis que, selonl’ancienne méthode , la plus grande quan-tité qu’on en put séparer dans le même es-pace du temps, n’était que de quarante livres;