à l’avance. Deux ans auparavant (1840) dans la Monographie desLibelhilidées d'Europe , j’avais déjà, il est vrai, formé la mêmeagglomération naturelle, mais sur le caractère des appendices analsdes mâles en tenaille, qui n’est plus juste pour tous les groupes quej’ai connus depuis.
En 181)4, dans le Synopsis des Gomphines, j’ai divisé cette sous-famille que je subordonne à la famille des Æschnides, en cinqlégions, seize grands genres, et trente-cinq sous-genres, parmilesquels j’en ai créé vingt-huit. Le nombre des espèces est porté àcent dix-sept, y compris celles qui ont été découvertes et nomméespar mon collaborateur le docteur Hagen. Donner aujourd’hui desdiagnoses serait répéter ce qui se trouve dans le Synopsis , quevoudront sans doute avoir sous les yeux ceux qui liront la Mono-graphie des Gomphines , dans laquelle nous décrirons 57 sous-genres et 123 espèces malgré la suppression de quelques coupes sous-génériques , et de quelques espèces qui ne nous ont pas paru asseztranchées.
Je crois inutile de répéter ici ce que j’ai dit dans la Monographiedes Caloptérygines (avant-propos) sur la manière d’entendre lesmots genre et sous-genre, sur les larves, sur les mesures employées,sur les collections classiques acquises ou consultées, sur les com-munications reçues et enfin sur la part respective de travail qui ap-partient à M. Hagen et à moi.
Il m’est impossible cependant de ne pas me féliciter hautementd’avoir encore pour collaborateur le docteur Ilagcn, et de ne pas ex-primer de nouveau avec lui notre vive reconnaissance à ceux quiont continué à nous favoriser de leurs précieuses communications ,comme à ceux qui nous en ont fait pour la première fois.
Ce sont principalement :
à Paris : MM. Millncs Edwards, Blanchard, Lucas , Guérin-Méncville, Sichel et Signoret.
à Londres : MM. A. Whitc, Smith, Dale, Fr. Walcker.