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pas de localité, nous croyons, même avec quelque doute, devoirle rapporter ici.
La stigmata, que nous avions placée dubitativement parmi lesProgomphus, était la seule espèce de ce volume que nous n’eus-sions pas vue en nature. Cette lacune comblée supprime tout ves-tige de compilation dans notre ouvrage.
La G. stigmata est du groupe des audax et fuliginosa de l’Ame -rique méridionale, dont elle se distingue au premier abord par l aface et la lèvre [supérieure jaunes, sans marques noires, et le pl uSd’extension du jaune au thorax. Elle prouve que le chiffre de quatrecellules aux deux triangles des ailes supérieures peut varier dansce groupe ; il y en a parfois S au triangle discordai, et 3 à l’internedes supérieures. Une variation analogue chez un même exemplair®se voit dans la semicircularis. Le mâle seul connu de cette dernièreespèce, a des appendices anals conformés tout-à-fait dans le genrede ceux de la stigmata, de sorte qu’en tant que groupe, il ne s’ensépare que par l’absence de feuilles aux 8® et 9 e segments, et pa rmoins de cellules dans les triangles; mais comme espèce, la semi -circularis est facile 5 distinguer à sa taille moindre, à sa fa® ebrune, à l’absence de bande humérale claire, aux détails des ap-pendices, etc. La grande analogie de forme des appendices entreles deux sepèccs prouve du reste suffisamment à mes yeux que lasemicircularis est bien réellement américaine, comme je l’ai tou-jours pensé, et nullement delà côte de Guinée, comme le portai 1l'étiquette.
JCTINUS MÉLÀ-VOPS.
Syn. Voir plus haut n° 92, la femelle.
Le mâle, également de Malacca , que j’ai reçu pendant que r° nimprimait la description de la femelle, présente les mêmes cara®'tères. Je n’ai à ajouter que ce qui suit :
Le triangle des ailes inférieures n’a que deux cellules.' La feuille du 8 e se ®ment est un peu plus large.
Appendices anals d’un brun noirâtre, les supérieurs ayant une fois et de 10 ’ 0