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Dicterias. Les trois autres légions ne semblent plus parallèles, carla forme si différente de Vépislome empêche de considérer les Am-phipteryx comme les analogues des Libellago-, ils rappelleraientplutôt les Evphœa. Les Thore ressembleraient beaucoup aussi auxEuphœa , si la position lout-à-l'ait exceptionnelle des secteurs del’arculus , et par suite la forme du quadrilatère, ne semblaient ex-clure un rapprochement, et si nous n avions pas déjà les Dicleriascomme plus proches représentants américains de ce genre.
La série adoptée dans cet ouvrage n’est pas celle peut-être, quiséduira le plus les yeux par fharmonie du faces et par la décrois-croissanee continue des caractères. Nous n avons rien sacrifié àla prétention d’établir une série linéaire, qui n’existe pas dans laNature; nous avons donc préféré tenir compte des caractères selonleur importance, en les contrôlant par les circonstances géographi-ques, et en les présentant de la manière qui nous a paiu la pluspropre à faire reconnaître les groupes.
J’ai pris pour premier caractère la position des secteurs de IV-culus à leur naissance, attendu que de cette position résulte, chezles Thore (que nous appelons Cahptérygines irrégulières ) un qua-drilatère de forme unique, et que ce caractère semble le plus im-portant dans l’organisation de l’aile (1). Tous les autres groupes(Caloptêrygines régulières ) offrent sans transition^ une position dessecteurs et une forme de quadrilatère tout opposées.
Vient ensuite la sous-division d’après les nervules costales : nousne trouvons qu’une seule exception à la réglé generale, qui donneen général, un nombre presqu’égal de nervules costales et de ner-vules sous-costales, et il résulte de cette réticulation une si grandeanalogie entre le G. Amphipteryx , qui seul la montre, et les Àgrio-nines , que j’étais porté, tout d’abord, à le placer à la fin de la sous-famille. Cependant, comme celte singularité provient surtout dumanque de la plupart des nervules sous-costales, niais que 1 arculusni le quadrilatère ne diffèrent pas de ceux des autres Calopt. régu-lières , je n’ai placé le caractère des nervules sous-costales qu enseconde ligne.
En troisième ligne, je tiens compte pour sectionner les Cal. ré-
(1) Chez une Agrionine fossile, examinée par M, Itagen, les seeleurs naissentégalement du sommet de l’arculus; c’est une raison de plus pour terminer la sous-lamille par cette légion.