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Monographie des caloptérygines / par Edm. de Selys Longchamps ; avec la collaboration de M. le Docteur H.A. Hagen
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» Pivuthorax à boni antérieur très-relevé en arrière et séparé par une ligne en-foncée, suivi de deux festons arrondis qui sont séparés par deux autres plus petits-et également arrondis ou aplatis, quelquefois peu marqués; enfin un troisième etun quatrième plus petits sur les côtés. Bord postérieur avec un lobe large trian-gulaire peu on point renflé ou en feston, avec une ligne externe imprimée, souvent-nulle au milieu.

» Thorax grêle on assez fort, allongé, déprimé en dessus, élargi en avant jusquà,la base des pieds intermédiaires se trouve un rétrécissement ; échancrure mé-sothoracique petite, courte, presquaussi longue que large, cordiforme, ou un peuplus longue que large. Sinus antéalaires deux fois plus longs que larges, fendus jus-quau bout; le côté antérieur évidé, le postérieur dabord convexe, évidé ensuite,langle externe aigu ou tronqué , déprimé ou non, un peu tourné en arrière,tarète mésotboracique, la suture humérale, les deux sutures latérales et la su-ture ventrale partagent le thorax en huit champs oblongs : deux sur le devant ettrois de chaque côté, tous presque de même largeur, le terminal ventral (vers

l'abdomen ) v le plus large.

» PtEos tout-à-fait antérieurs, grêles; longs (quelquefois très-longs) les posté-rieurs dépassant la moitié du 3= ou même le bout du segment abdominal chez

i a, a . Knll . d u 5 « chez les femelles. Fémurs et

les males; la moitié du -4°, ou même le bout uu o

tibias à cils souvent très-pressés, plus ou moins longs, en général très-longs; unebarbe interne au bout des tibias antérieurs ; les tibias postérieurs droits ou arqués.

, .. onaleis avec une dent interne très-

Tarses à cils très-courts; 1 er article ires-court, uiigici

courte avant leur extrémité.

, , . . c ,A r ipures un peu plus longues et souvent

» Ailes de même forme, mais les postérieui i r

un peu plus larges, dépassant le *, le S«, le &' et souvent le 7» segment chez lesmâles, et même le 8» chez les femelles, de trois à sept fois plus longues quelarges; leur base étroite, mais non pétiolée, le bord postérieur arrondi, ou ra-rement un peu évidé dans la moitié de la partie basale, ensuite presque parallèle

au bord costal ou un peu arrondi ; leur extrémité un peu pointue ou obtuse, sou . i . , ,, , souvent très-nombreuses, et alors

vent en demi-cercle. Cellules nombreuses ,

. » ... , r> a~ ou dans des parties circonscrites >

irreguheres dans toute la surface de t âne uu K

comme la base, lespace postcostal, lextrémité e. le bord postérieur. Ordinaire-ment les cellules sont quadrangulaires, plus longues que larges, une rangée entredeux secteurs ou chez quelques espèces deux rangées. La membrane des ailes«nie, ou crispée et plissée. Le secteur principal et le subnodal tout-à-fait unis avecla nervure médiane, ou plus ou moins rapprochés. La partie humérale (antécu-bitale) fait le tiers ou la moitié des ailes. Lespace média., un peu plus court quela moitié de la par.ie humérale, élroit, droit, ou courbé à son extrémité , réti-eulé. Lespace basilaire fait la moitié de lespace médian ou un peu moins ; il est

vide ou réticulé , quelquefois même avec deux rangées d aréoles. Quadrilatère

aussi long que lespace basilaire ou un peu moins, loujuurs réticulé, droit (ré-gulier), ou un peu plus large au bout (Vcslalis et UeUerina. ) Arculus fracturé oit