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costal pour former le bord arrondi inférieur de ce ptérosligma. Réticulation noi-râtre, excepté la côte qui est bronzée. Ailes supérieures : 20-22 antécubitales.30-52 postcubilafes. 4-6 au quadrilatère. Ailes inférieures : 18-20 antécubitales.52-54 postcnbitales. 4-6 au quadrilatère. Réticulation postcostale très-simple.
Une femelle moins adulte du Kentucki (type de Burmeister) est un peu pluspetite et le bout des supérieures est simplement enfumé.
Une autre femelle plus jeune (type de la cognata Rambur, collection Ser-ville) a simplement la partie apicale foncée indiquée par une nuance à peineenfumée.
Enfin une femelle très-jeune de Géorgie (Bristish muséum) est un peu plusgrande et a les ailes complètement limpides, excepté une légère indication à peinesalie de l’espace apical aux inférieures. Elle se distingue de l 'apicalis par la pré-sence du faux ptérostigma blanc. Il y a 55-58 postcubitales.
Chez ces deux dernières femelles jeunes, la poitrine est livide ainsi que le bordpostérieur du thorax, et une ligne qui ne va pas jusqu’en haut sur la 2° suturelatérale, puis une partie du dessous de l’abdomen.
Patrie. Les États-Unis de l'Amérique septentrionale (Kentucki,Géorgie etc.).
Cette espèce est très-voisine de Xapicalis; j’ai indiqué à l’articlede celle-ci en quoi elle en diffère.
M. Rambur, trompé par la ressemblance dans la coloration desailes, a décrit le mâle comme une variété de la syriaca. Il en diffèrepar ses antennes et scs lèvres noires, par ses ailes plus étroites,ses tibias noirs, et par le bout foncé des ailes qui n’occupe pas tout-à-fait le quart apical. La femelle s’en sépare par des caractères ana-logues, plus celui de la coloration des ailes qui est tout autre (voirl’article de la syriaca).
La femelle jeune à ailes limpides, ressemble beaucoup à celle dela splendcns d’Europe . Elle s’en sépare par les lèvres et les an-tennes noires, les deux derniers segments sans arête jaunâtre, laréticulation des ailes noire , plus simple , le ptérostigma plus large,les ailes plus étroites, les pieds plus largement ciliés.
Il est remarquable que l’exemplaire que je considère comme lemâle, a la réticulation beaucoup plus serrée que les femelles, no-tamment les nervules antécubitales et posteostales. Je ne puis dou-ter cependant qu’il n’appartienne à la dimidiata. J’en ai vu un se-cond au Musée britannique.
La dimidiata diffère principalement de la virginica par sa petitetaille et le brun du bout des ailes moins étendu ; de la mandatapar ses ailes plus étroites et en grande partie non colorées.