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Secteur principal bien contigu avec la médiane, mais la contiguïté cessant avantla fin des quadrilatères. ( Les nombres les plus faibles appartiennent au mâle typede Vholosericca de Burmeister).
cT jeune. Ailes hyalines, tout-à-fait enfumées, un peu plus foncées au bordantérieur, un peu plus claires à la base postcostale.
Pieds brun noirâtre, l’extérieur des tibias un peu brun roussâtre.
Ç. Tête et thorax comme chez le mâle, mais vert métallique. Abdomen brunbronzé, une raie dorsale jaune aux trois derniers segments, plus large sur le 9 e ;épine apicale du 10° aiguë , jaune. Pointe latérale marquée , mais obtuse etdentelée au bout. Bord des valvules jaune. Appendices anals courts, trigonesnoirs. Pieds d’un noir moins décidé que chez le mâle. Ailes hyalines enfuméeslégèrement chatoyantes; le tiers apical des inférieures, souvent le quart apicaldes supérieures, d’un brun plus foncé, ainsi que le bord antérieur des quatre.Ces nuances, en tout cas, ne tranchent pas subitement sur les parties plus claires.Piérostigma blanc, très-large, ayant en longueur à peu près deux fois sa lar-geur; presque carré , formé par un fort écartement des nervures, coupé par 6-10nervules presque toujours anastomosées en deux rangées. Ailes supérieures 27-30antécubitales. Ailes inférieures 19-26 antécubitales. 40-48 postcubitales aux qua-tre. (Les nombres les plus faibles appartiennent à la femelle type holosericcaBum. Collection Winlhem).
Ç jeune. Abdomen brun en grande partie; fémurs d’uu brun terne, tibias ettarses jaunâtre pâle et livide en dehors, mais les cils noirs. Ailes généralementenfumées, non opaques ; leur extrémité n’est pas plus foncée, le bord anté-rieur à peine plus foncé; réticulation brun clair, excepté la côte qui est vertmétallique.
Variétés. La taille est très-variable : j’avais d’abord cru qu’il existait deuxraces, distinctes sous ce rapport, mais j’ai vu se combler les difiérences par desexemplaires intermédiaires, et l’on voit la même chose chez plusieurs autresespèces.
La couleur des ailes du mâle varie en ce que la base est parfois presque en-tièrement noirâtre, comme le reste, et que d’autres fois elle est assez hyaline,jusqu’au bout des quadrilatères.
La nuance générale noirâtre des ailes est moins chatoyante chez les exem-plaires les plus petits ( et en même temps les plus foncés) que j’ai sous les yeux.
Une variété femelle, de la Caroline, a les ailes très-foncées ; le bout des quatreopaque, brun un peu plus étendu, comme chez la Virginica mâle.
Observation. L’Agrion maculatum type, de Palissot de Beauvois, est un exem-plaire chez lequel les ailes présentent un certain nombre de petites taches hya-lines irrégulières. M. Hagen en a observé un semblable.
Patrie. Les États-Unis de l’Amérique septentrionale. Les typesles plus grands sont de la Géorgie , de la Caroline et de l’Ohio, lesplus petits de la Pensylvanic (Philadelphie ) et du Massatchussets.