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llttccs ou variétés diverses.
*° Race de Prusse. —U. Ilagen m’a communiqué plusieurs exemplaires de Prusse.•Is ont les ailes un’peu plus élargies au milieu et l'espace postcostal occupé par descellules plus nombreuses. Chez les mâles, la partie colorée est plus étendue vers•a base, elle est convexe, approchant beaucoup plus près du bout du quadrilatèreque du nodus. Aux ailes supérieures elle commence même à la côte, 3 "mi avant lenodus. Le bout de l’aile est variable; chez la plupart il est hyalin comme enBelgique et en Angleterre; chez d’autres, le bout de l’aile est â peine hyalin, etchez un exemplaire complètement opaque, comme dans la race méridionale, dontil diffère par la partie hyaline basale moins étendue. — M. Ilagen a examiné unmâle de Corfou qui est encore plus prononcé, la partie opaque arrivant par unprolongement à mi-chemin de la base au nodus.
Les femelles ont un ptérostigma plus grand (de 6 à 8 cellules) et formé parun écartement plus grand des nervures, tandis que dans le type de l’espèce etdans la variété méridionale, il est petit, les nervures peu écartées, et que parfoisen Belgique , les nervures ne sont pas du tout écartées, de sorte qu’il paraît tout-à-fait nul.
Cette race prussienne offre une variété femelle accidentelle bien extraordi-naire, que M. H a gen a observée quelquefois dans la Prusse orientale , à la finde I été. Les ailes sont colorées à peu près comme chez les mâles, la partie opa-fiue est même plus étendue, elle se prolonge vers la base par une pointe au-dessus du quadrilatère jusqu'à la moitié de celui-ci, et ya jusqu’au sommet, desorte que toute l’aile est opaque excepté le quart basal, de manière à imiter lemâle de 1 hwmorrhoïdalis.
L’indication de celte couleur existe en une teinte grise dès l’éclosion. — Chez'es plus adultes elle est brun noir, à reflet bleu comme chez les mâles, avec lecentre de quelques cellules brun plus clair, surtout vers l’extrémité des supé-rieures ; le grand ptérosligma blanc se dessine fortement sur la couleur foncée.
-° Race de Crimée , connue d'après un couple, serait en ce qui concerne le malefne exagération contraire de la race septentrionale ; il diffère des types de Bel-gique en ce que la partie opaque est moins étendue, ne commençant qu’un peuaprès le nodus et s’arrêtant à mi-chemin de celui-ci au bout de l’aile.
La femelle n’offre rien de particulier. Tous deux ont la levre fortement tra-versée de noir.
3° Sous-variétés intermédiaires entre la race septentrionale type, et la mé-ridionale.
Chez les mâles les ailes sont étroites, comme chez la méridionale, mais leurpointe extrême est un peu hyaline, beaucoup moins cependant que dans la race dunord; 1 étendue de cet espace parfois réduite à un bord à peine visible.
Les femelles tiennent le milieu entre les deux races par la coloration des'rois derniers segments de l’abdomen.
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