( 85 )
Pieds jaunâtres, longs, très-grêles, à cils noirâtres, longs, divariqués. L’exté-rieur des fémurs, l'intérieur des tibias et les tarses bruns, plus ou moins noirâtres.
Ailes étroites, entièrement hyalines, plissées transversalement, ce qui leurdonne sous certains aspects, un reflet irisé ; le bord antérieur des supérieuressurtout à la base et à l’extrémité, et les secondes ailes en entier, lavés de jau-nâtre clair un peu verdâtre. Réticulation noirâtre, excepté les transversales entreles grandes nervures du bord antécubital et du quadrilatère qui sont en partiejaunâtres, la nervure médiane elle secteur supérieur qui sont roussâtres. Ailessupérieures: 28-56 antécubitales, environ A5-S8 postcubitales. Ailes inférieures:25-29 antécubitales, environ 40-48 postcubitales, 3-6 aux quadrilatères.
Le nodus est placé aux deux cinquièmes de la base au bout des ailes.
Ç. Elle est presqu’entièrement semblable au mâle pour la coloration, seule-ment l’aile supérieure est uniformément lavée de jaunâtre comme l’inferieure.Valvules vulvaires plus courtes que l’abdomen, fortes, denticulées et épineuses àleur extrémité, jaunâtres bordées de brun. L’épine dorsale qui termine la carènedu 10° segment est aussi prononcée que les deux latérales inférieures. Appen-dices anals bruns, coniques, pointus, divariqués; les cellules de 1 espace post-costal sont un peu moins nombreuses, les nombres des nervules costales sontégaux aux moindres nombres indiqués à l’article du mâle.
Variété. Les types principaux de M. Rambur ont les ailes lavées d un jaunâtreplus clair, surtout chez les femelles; leur (aille est un peu moindre, et le nom-bre des cellules, notamment dans l’espace postcostal est moindre dans les deuxsexes, ainsi que celui des nervules costales. 27-28 antécubitales et 45 poslcubitalesaux supérieures, 25-26 antécubitales et 45 postcubitales aux inférieures.
Il m’a été impossible d’établir une différence spécifique, M. Rambur a d ail-leurs étiqueté parmi ses types un mâle de la Cochinchine qui est semblableaux nôtres.
Patrie. Les exemplaires que j’ai d’abord décrits viennent deYInde , du Thibet et de la Cochinchine , ceux de la variété signaléeensuite avaient été reçus de Bombay, P ar MM. Serville et Guérin.
La gracüis est remarquable par son long abdomen et par lagrande ressemblance qui existe entre les deux sexes.
A l’article de la F. luctuosa, j’ai indiqué comment on pouvaitdistinguer les femelles des deux espèces. Celle de la gracilis abeaucoup d’analogie avec celle de la Neurobasis. chinensis. Elles’en sépare cependant de suite par l’espace basilaire libre, le sec-teur principal contigu à la médiane, le médian ramifié, moinsde nervules aux quadrilatères, la réticulation presqu entièrementnoire.
Quant à Yiridipennis, elle diffère de h gracilis par le secteurprincipal non contigu à la médiane, par le roussâlre qui domine