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sur l’abdomen. Les parties antérieures de la bouche sont quelquefois presquelisses, polies.
» Différences d'age. Analogues à celles des Libellago.
» Différences sexuelles. Les parties génitales; la forme du 8" segment; celledu bord postérieur du 10'. Les couleurs claires dominant un peu plus et lesailes un peu moins opaques chez les femelles, quoique l’ensemble de leur co-loration diffère peu, ce qui est le contraire chez presque toutes les autres Ca-loptérygines. »
Touies les Thore sont do la partie tropicale orientale del'Amérique du sud (Colombie, Guyane et Brésil ).
Les Thore ont de l’analogie avec les Euphœa proprement ditespar le système de coloration du corps et des ailes, les piedscourts et la forme du 10“ segment et des appendices anals desmâles ; mais si l’on considère le caractère bien autrement im-portant de la réticulation des ailes et surtout le point de de-part tout-à-fait supérieur des secteurs de larculus, dou résultela forme du quadrilatère, on verra que cette Légion n a pasd’affinité réelle avec aucune autre des Caloptérygmes. Nous con-naissons, au contraire, parmi les Agrioniuis fossiles, des espècesqui se rapprochent des Thore par le point de départ des secteurset la forme du quadrilatère, au point que Ion serait tenté deles considérer comme faisant suite aux Caloptéi jgincs et y ap-partenant peut-être, contrairement à l’opinion que j ai émise aucommencement de cet ouvrage , qu’il n y aurait point d espècesfossiles de cette sous-famille. Le genre fossile dont nous voulonsparler est nommé, Steropæa (Heer). M compiend les Agrioncoloratus, Charp. et parthenope , Ileer. Ce? Sleropœa se t appro-chent toutefois des vraies Agrionines par le nombre (une seule-ment visible) de nervulcs antécubilales. Peut-être aussi les autresnervules n’ont-elles pas été imprimées sur la pierre qui a conservéces empreintes. C’est pour ces raisons, que nous p açons es Thoreà la fin de notre série.
Quant à la ressemblance dans la coloralion des ailes qu, existeentre le genre Chalcopleryx et les Rhi ll0C ’JP^ a ^ ie ^TOstigma) tc’est un point complètement secondaire ; autant et mieux vaudraitrapprocher ce genre Chalcopleryx de la Nevrobam chinenm dontle mâle offre aussi la même coloration et qui de plus possède encommun le secteur médian bifurqué et 1 espace basilaire réticulé.
Nous ne formons qu’un grand genre de toute cette Légion dontles sous-genres les groupes et les espèces forment le tableau suivant.