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l'inclinaison s’approcherait plus de 90 degrés (*). Or de tels résultats sont dif-ficiles, sinon impossibles, à obtenir avec sécurité au moyen de l’interpolation.
Pour couper court à ces difficultés, je n’ai pas cru pouvoir me dispenserde présenter les formules du deuxième Mémoire, cpii offrent d’ailleurs quel-ques avantages particuliers. Y. V.
IN OTE
Sur les différences constantes des distances d'étoiles doublesmesurées par MM. IV. Struve et Otto Struve.
Les distances mesurées par ces deux astronomes sont les seules que j’aieemployées dans les recherches qui font l’objet des Notes de ce recueil. Il ne111’a pas paru nécessaire d’avoir égard, du moins actuellement, il une diffé-rence constante dans les déterminations comparées de MM. Struve. Kn effet,M. Otto Struve, en me faisant part des recherches entreprises par son pèreet lui sur ce sujet, mais non encore terminées, ajoute: « Autant que j’en» puisse juger maintenant, ces différences constantes, si elles existent, ne sont» que très-petites. » D’un autre côté, cette assertion se trouve confirmée parle résultat suivant extrait d’un travail que je ferai connaître prochainement.
Le demi-grand axe de l’orbite réelle de 70 p d’Opliiuclnis, déduit de onzedistances mesurées par M. W. Struve et résultant de cinquante-sept joursd’observation, ne diffère que de o",oi 5 , d’une semblable déterminationobtenue au moyen de huit distances mesurées par M. Otto Struve en trente-trois jours. Cette différence a lieu entre deux quantités presque égales à5 secondes. Y. V.
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(*) On parviendrait également à reconnaître ces caractères des fonctions et ot,
on diflcrcnliant l’expression de ^ et discutant celle de^, page "° 14 de notreméthode pour calculer les orbites des planètes.
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