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7 (1805) Lettres familières
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ET ISMÉNI*.'.pouvoir ne lui faîsoit point-respecter lepouvoir. Elle appeloit de cette tyrannieà la nature, et de son impuissance à sondésespoir.

La cérémonie du mariage se fit dansle palais. Je menai la princesse dans niamaison. les concerts, les danses, lesfestins , tout parut exprimer une joiecjue mon cœur éloit bien .éloigné desentir. ,

La nuit étant venue, toute la cournous quitta. Les eunuques conduisirent,1a. princesse dans son appartement ;liéja^i! cétoit,celui javois. fait tantde sermensà Ardasire. Je me retirai dansle mien plein de rage et de désespoir.

-i Le moment fixé pour lhymen arriva.Jentrai dans ce corridor, presque in-connu dans ma maison même, parlamour rnavoit conduit tant de fois. Jemarchoisdans les ténèbres, seul, triste,pensif, quand tout-à-coup un flambeaufut découvert. Ardasire, un poignard àla main, parut devant moi. Arsace, dit-elle , allez dire à votre nouvelle épouseque je meurs ici; dites-lui que jai dis-puté votre cœur jusquau dernier soupir.Elle ajloit se frapper; jarrêtai sa main.Ardasire , mécriai - je , quel affreux

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