familières. i55service naturel île votre nation. Quelsque soient les revers actuels de lacour de Vienne , je ne les regarde quecomme des disgrâces passagères ; car ,Une grande et ancienne puissance , quia des forces naturelles et intrinsèques ,ne sauroit tomber tout-à-coup ; en sup-posant même quelques échecs , le ser-vice y sera toujours plus solide quecelui d’une puissance naissante. 11 y atout à parier que la cour de Turin ,dans la guerre présente , fera causecommune avec celle de Vienne ; parconséquent, les raisons qui vous détour-nèrent en quittant le Piémont , à passerau service autrichien , cessent dans lescirconstances présentes (i) ; je ne voispas même de meilleur mojen de vous
( I ) Comme, durant la guerre qui vcnoit de seterminer entre les cours de Vienne et de Turin ,les comtes de Guasco avoient fait toutes les cam-pagnes au service de la dernière , en quittant ceservice , ils crurent ne devoir pas fournir auniarquis d’Orméa l’occasion de noircir celledémarche en entrant alors au service de la courde Vienne , de peur d’attirer par là de nouveauxchag rins à leur père qui vivoit encore. Ils prirent ,en conséquence , la résolution de passer en Russie ,Puissance sous laquelle ils ne se Irouveroientjamais dans le cas de porter les armes contreleur souverain , et qui , en ce tenms - là , oJI'roit
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