FAMILIÈRES. ig5éviter toute occasion de chicane ; celan’empêchera pas que je ne vous donnedans la suite ce chapitre, pour la tra-duction italienne que vous avez entre-prise. Dès que mon livre sera imprimé,j’aurai soin que vous en ayez un despremiers exemplaires, et vous traduirezplus commodément sur l’imprimé quesur le manuscrit.
J’ai été comblé de bontés et d’hon-neurs à la cour de Lorraine , et j’aipassé des momens délicieux avec leroi Stanislas. Il y a grande apparenceque je serai à Bordeaux avant la findu mois d’Août. En attendant monretour, vous devriez bien aller trouverM. me de Montesquieu à Clérac. Je nemanquerai pas de vous envoyer les deuxexemplaires de la nouvelle édition demes romans, que je vous ai promis■pour S. A. S. et pour M. le Nain.Adieu, je vous embrasse de tout moncœur.