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7 (1805) Lettres familières
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bre. Ecrivez-moi quelquefois ; jexécu-terai vos ordres à l'égard dHuart, et durecueil de vos Dissertations. Vous vousmettez très-fort à la raison , et il doitsentir votre générosité. Je verrai M. dela Curne; je ferai parler à labbé Lebeuf,et sil nest pas un bœuf, il verra quily a très-peu à corriger à votre Disser-tation. Le président Barbot (i) devroitbien vous trouver la Dissertation per-due , comme une épingle dans la bottede foin de son cabinet. Effectivement, ilest bien ridicule davoir fait une inci-vilité à M. me de Pontac, en faisant tantvaloir une augmentation de loyer quenous ne toucherons point, et davoir simal fait les affaires de lacadémie (2).Envojez-moi ce que vous voulez ajou-

(1) Secrétaire perpétuel de lacadémie de Bor-deaux , homme dun esprit très-aimable, et dunevaste littérature , mais très-irrésolu , lorsquilsagit de travailler et de publier quelque chose ;ce qui fait que les mémoires de cette académiesont fort arriérés, et que nous sommes privésdexceliens morceaux de cet écrivain , qui sontenfouis dans son vaste cabinet.

(2) Il entend parler des affaires littéraires tparce que ce secrétaire de lacadémie navoit ja-mais voulu se donner la peine de rédiger sesxeémoires > et den faire part au public.