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7 (1805) Lettres familières
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a/ffî I, t. T T r. F. s

semble toujours quil marrivera de pou-voir encore aller faire ma cour à votreaimable prince. Dites au marquis deBreil et à M. le grand-prieur, que tantque je vivrai je serai à eux. La premièreidée qui me vint lorsque je les vis àVienne, ce fut de chercher à obtenirleur amitié , et je lai obtenue. M. mo, deSaint-Maur me mande que vous êtes enPiémont , dans unenouvelleHerculée (r), après avoir gratté huit jours la terre,vous avez trouvé une sauterelle dairain.Vous avez donc fait deux cents lieuespour trouver une sauterelle ! Vous êtestous des charlatans, messieurs les anti-quaires. Je nai point de nouvelles, nide lettres rie labbé Vénuti depuis sondépart de Bordeaux : il a voit quelquesbontés pour moi avant que dêtre prêtreet prévôt. Mandez-moi si vous l'etour-nerez à Paris ; pour moi, je passerai icilhiver et une partie du printemps. Laprovince est ruinée , et dans ce cas tout

(i) Ancienne ville dIndustria , dont on a dé-couvert des ruines près des bords du en Pié­ mont , mais dont ia découverte na pas produitbeaucoup de richesses antiques , les morceauxles plus précieux quon ait trouvés , sont un beautrépied de bronze, quelques médailles et quelquesinscriptions.