i ia QUATRIÈME SECTION. — CHAPITRE XVL
faîte du bassin de la Charente du bassin de la Dordogne . De l’extrémité de cette courbe le che-min se porte en droite ligne sur la limite de la commune de Mouthiers, laissant à droite l’abbayede la Couronne, la petite ville de la Couronne, les Penauds, les Galands, les Gaudins, la Cou-rade , la papeterie de la Courade , la papeterie de la Tutebeuf et la maison de Clémenceaux ; età gauche, les Fayards, le Liet, la Picardie et le coteau. Dans toute cette partie le tracé seraconstruit à mi-côte et exigera des travaux de terrassement assez considérables, principalementau-dessus de la Couronne, où il sera nécessaire de construire une chaussée courbe, qui aura undéveloppement de 5 à 600 m. et une hauteur moyenne d’au moins 8 ni.
De l’extrémité de cette droite le tracé décrira à gauche une courbe qui laissera à droite lesBrissauds, et à gauche le Ménadaud. De l’extrémité de cette courbe le tracé se portera en droiteligne sur le coteau situé en face et au nord du village de Mouthiers, coupant par le milieu leGrand-Guillon, laissant à droite Chez-Uéraud, le village de la Rochandry, les ruines du châ-teau de ce nom et le rocher sur lequel il est construit, Chez-Carnaud, le Maine -Bertrand et levillage de Mouthiers ; et à gauche , Ghez-Brisset, la Gaillarderie, Petit-Poinaud, Bournet etchez Bailly. Dans toute cette partie le chemin exigera des travaux de terrassement assez grands ;il sera constamment construit en déblais et en remblais. Les tranchées seront souvent prati-quées dans un roc calcaire, qui, depuis la ville d’Ângoulême , se montre fréquemment danspresque tout le parcours du chemin. Ce calcaire , d’une nature excessivement tendre, se taillepresque aussi facilement que la craie ; une fois qu’il a été exposé au contact de l’air, il acquiertune très grande dureté : cette qualité le rend propre au plus grand nombre cl’ouvrages d’art,et permet de les exécuter avec beaucoup d’économie.
A partir de Mouthiers , le chemin décrit à gauche une courbe qui se développe sur le coteaude la vallée de la Bohême, et qui vient s’arrêter près de la grande papeterie de la Forge. Del’extrémité de cette courbe le tracé, suivant toujours le coteau de la Bohême, se dirige en droiteligne près le hameau des Jodots, laissant à droite la forge, le gué et le hameau de Chez-Ré-gnier ; et à gauche, le haut du coteau de la Bohême, les hameaux de Chez-Mormand, la Cabaneet Boisblets. De l’extrémité de cette droite le chemin décrit une courbe à gauche, qui vients’arrêter un peu au-delà de la crête du coteau de la vallée de Nanteuillet, laissant à gauche lesJodots, et à droite, dans la vallée de la Bohême, les moulins du Duc. De l’extrémité de cettecourbe le chemin se porte en droite ligne sur la route royale d’Angoulême à Montmoreau ,près du Petit-Loubeau, à travers la vallée de Nanteuillet qui se dirige vers le nord, et à travers leplateau de Puygaty qui domine la vallée de la Bohême, laissant à droite le moulin et le village deNanteuillet, le logis de Puygaty, la Laiterie, la vallée et la rivière de la Bohême ; et, à gauche,chez Viaud, la vallée de Nanteuillet, le logis de Dalignac et le village des Balatries. Yis-à-vis deNanteuillet, dans toute la traversée de la vallée de ce nom, le tracé sera construit sur un rem-blai d’une grande hauteur, nécessité par la dépression de cette vallée, comme aussi pou 1 ’maintenir l’unité de pente qui, depuis la ville d’Angoulême , sera de 3 mill. jusqu’au faîte deLivernau.
De l’extrémité de cette droite le chemin décrit à droite une courbe qui laisse à gauche I ePetit et le Grand-Loubau, et la vallée qui remonte jusqu’au village de Marsac, et, à droite?