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ITALIE CENTRALE.
ignées, et n’ont de commun avec les précédentes que leur directionS.-S.-E., qui domine aussi dans tous les accidenls orographiquesde cette côte de la péninsule italique.
romains. M. D. Santagata a publié des Observations géologiques sur lesSerpentines, roches serpentineuses du Bolonais (1), et M. G. Bianconi (2) adécrit la masse gigantesque de serpentines et d’euphotides quipercent çà et là les schistes calcaires et marneux à Eucoïdes du ver-sant nord-ouest de l’Apennin , où elles occupent des surfaces dontla stérilité les fait reconnaître de loin. Elles ont soulevé, disloqué etenveloppé des fragments de ces couches après les avoir brisées, et lesbancs calcaires ou marneux sur lesquels elles se sont épanchées ontété changés en thermanlides, particulièrement à Monte-Beni,près de Pielra-Wala.
Lorsqu’on s’éloigne du haut Apennin , ces roches s’altèrent, sedécomposent, et l’on ne trouve plus que les argiles rouges, écail-leuses, qui les accompagnent constamment dans ce pays, envelop-pant aussi des fragments de calcaire à Eucoïdes, de ntacigno, etc.Ges argiles paraissent entourer des niasses très considérables etmême des montagnes de gypse dont la base et le substratum ne sontpoint connus, mais dont la roche diffère essentiellement des gypsesà empreintes de plantes. Ces derniers, lamellaires ou grenus, encouches horizontales et parallèles, alternent avec des marnes fossili-fères, riches surtout en empreintes de Eougères, tandis que lesprécédents, plus laminaires ou cristallisés en fer de lance, consti-tuant des masses divisées en grands polyèdres contigus, renfermentdes fragments de calcaire à Eucoïdes, des veines d’argile écailleuseet bitumineuse qui s’y ramifient, des veines et des amas de soufre,plus rarement des bois altérés, et semblent se rattacher directementà l’apparition des serpentines comme à l’existence des argiles rouges.Dans le voisinage des mines de soufre, le gypse forme des bancsredressés, souvent ondulés, et dont les feuillets sont parallèles oubien contournés autour du soufre. Ces bancs alternent aussi avec desmarnes fétides sans fossiles, et avec des argiles écailleuses près dusoufre exploité dans le Casenale, l’Urbinate, etc.
Le point le plus oriental où la serpentine ait été signalée jusqu’à