AFRIQUE SEPTKNTHIOXAf.E.
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I*!us à l'ouest, les collines de Kâra-Moust’afa, à huit lieues à l’est-sud-est d’Alger , seraient, d'après Boblaye, d’origine tracliyliquc.
Au cap Zizerim, à un kilomètre au nord-est de Chcrchell, les cou-ches crétacées ont été modifiées par le voisinage d’une dolérite peureconnaissable elle-même, à cause de sa complète altération, et quia dérangé aussi les couches lacustres, probablement quaternaires.
Les marnes grises sont devenues bleuâtres et violacées, très solides,quelquefois renfermant des paillettes de fer oligiste. Au sud du cap,le long des premières pentes des collines, les carrières dites du Génieoffrent une roche porphyrique vert-bleuâtre, à grain fin, pénétrée 1de filons de carbonate de chaux. Les marnes grises et le grès vert ;au contact sont profondément modifiés. Vers le N.-O., on continueà voir les porphyres décomposés renfermant des veines d’agateavec des cristaux " ste. Ils forment une zone de 300 à AOl) a
mètres de largeur, et se rattachent probablement à ceux qu’a cités jBoblaye, le long de la route d’Alger à Milianah, à ceux de l’Ouad- !Ouâdjer, entre les rivières ISou-Roumi et Bou-Rk’îk’a, enfin à ceuxdes environs de Fondouk et de Kâra-Moust’afa. Les altérations desassises crétacées par les dolérites avaient fait croire à la présencedes marnes irisées et du grès bigarré sur plusieurs de ces points.
Les couches secondaires des environs d’Oran ont été découpéespar des failles énormes, et des roches éruptives se sont fait jour çà jet là. Dans la ville même, au fond du ravin et non loin de la mer,
M. Renou signale des veines de fer oligiste d’un rouge vitreux, quise divise en lamelles comme du mica. lin suivant vers l’ouest-nord-ouesl les couches encaissantes, on retrouve des indications de fercarbonaté, et à 1300 mètres à l’ouest du fort de la JMoune, sur lebord de la mer, affleure une dolérite verte, composée de pyroxène,de feldspath etd’épidote. Les roches sédimenlaires en contact sontextrêmement tourmentées et transformées en schistes violets et verts,en marbres de diverses teintes et en dolomies ferrugineuses. Auxcaps Falcon et Lindeles, des schistes talqueux gris, traversés par dufer oligiste micacé et de la baryte sulfatée, sont probablement en-core des modifications des couches d’Oran . Un trachyte brun existeaussi près du dernier de ces caps.
Dans le massif montagneux qui est à l’est de la route de Saïda , IDesfontaines avait indiqué une mine de plomb sur les bords del’Ouad-T’ar’ia, dont les eaux roulent des galets de porphyre quartzi-fères bleus, semblables à ceux de l’Esterel, des porphyres gris,verts, des protogines roses, des pétrosilex, des quartz et du fer