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(toud-stone du Derbyshire), dans le trapp noirâtre de Dudley (rowley-ragg), dans les laves porpbyriques anciennes du Vésuve , et enfindans les tufs volcaniques de cette dernière montagne, d’où il con-clut que cet acide est une partie constituante très habituelle desproduits ignés, et doit être la principale cause de la fertilité du solqui résulte de leur désagrégation.
Eu égard à ce qui reste à faire pour l’étude particulière des roches, éiu.io
celle par lie importante de la science ne nous parait pas assez avancée j espour que nous puissions essayer d’en présenter une synthèse gêné- roches -raie : aussi nous bornerons-nous à rappeler successivement les tra-vaux de détail dont elle a été l’objet dans ces derniers temps.
Quoiqu’un certain nombre de roches désignées sous le nomde grunstein et de grunstein porphyrique, et décrites par M. G.
Rose (1), soient certainement plus anciennes que celles dont nousnous sommes occupé dans celle seconde partie, nous croyons de-voir présenter un résumé du mémoire de ce minéralogiste, quelquesfaits pouvant être appliqués à des produits ignés de l’époque ter-tiaire. L’auteur réunit ces roches dans cinq genres, comme il suit :
1° Biorite, mélange de grains d’albite et d’amphibole, renfer-mant accidentellement du quartz en grains, du mica, de la pyrite,du fer oxydulé. Rarement l’albite et l’am ' " ’b sont en égales pro-portions ; l’un ou l’autre domine ; la grosseur des grains est variable.
2° Porphyre dioritique , composé d’une pâte gris verdâtre, noi-râtre , blanc verdâtre, renfermant des cristaux d’albile et d’amphi-bole. L’albite est souvent en cristaux hémitropes, blancs, éclatants,clivables. L’amphibole est noir verdâtre , en cristaux allongés, sou-vent assez volumineux. Les proportions de ces cristaux sont variables,et les substances accidentelles sont les mêmes que dans le diorite.
3° Hypersthenfels, mélange de grains de labradorile eld’hyper-sthène. L’amphibole y est en cristaux associés à ceux de l’hyper-sthène , de telle sorte qu’il y a parallélisme entre les axes principauxdes prismes rhomboïdaux que forment les faces de clivage des deuxsubstances, et entre les plans qui passent, l’un par les arêtes aiguësde l’amphibole, l’autre par les arêtes obtuses de l’hyperslhène.
M. G. Rose regarde celte disposition singulière, non comme con-
( I) Mémoire sur les roches qu on nomme grunstein ou grunsteinporphyrique {Ann. d. Chem, und Phys, de Poggendorff , vol.XXXIV. p. t-30, 1835).—Traduet. française par M. de Fourcy
vol. VIII
r nunts.
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