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3 (1850) Formation nummulitique. Roches ignées ou pyrogènes des époques quaternaire et tertiaire / par A. d'Archiac ; publiée par la Société Géologique de France, sous les auspices de M. le Ministre de l'instruction publique
Entstehung
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DES ROCHES IGNEES .

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site grise est 2,703, et sa (juanlitô de silice 66,65 p. 100;

: pour l’andésite vitreuse, rune. est 2,585, et l’autre 66,55 p. 100.

V obsidienne et la ponce ont, dans leurs propriétés physiques etles circonstances géologiques où elles se trouvent, une analogie quidoit aussi les faire réunir sous le point de vue chimique. L’auteur adonné les analyses (Je treize échantillons de ces roches.

Le perlite est une des nombreuses modifications que présente leporphyre trachytique lorsqu’il se vitrifie. Cette roche est grise, passej au rouge et au brun par diverses nuances, et son éclat est ordinai-rement nacré. Elle est formée par la réunion de grains à couchesconcentriques. Elle se boursoufle au chalumeau et devient d’unblanc pur. Son analyse la rapproche du porphyre trachytique aussibien que de l’obsidienne et de la ponce. Elle est très voisine descombinaisons les plus riches en silice; elle est étrangère aux gise-ments des vrais trachyles, mais elle accompagne toujours les por-phyres trachytiques. Elle sc distingue de l’obsidienne, non seule-ment par ses propriétés physiques, mais encore par sa grande teneuren silice, un accroissement de bases terreuses, une diminution dansles alcalis, et enfin par une quantité d’eau notable.

L’examen des tufs trachytiques des environs de Naples conduità penser qu’ils proviennent de roches trachytiques modifiées pardes sources thermales et sous-marines. On peut y distinguer deuxsortes de tufs. Le tuf jaune placé à la partie inférieure, et qui est leI plus épais, est d’un jaune-paille clair; il est caractérisé par des| fragments de feldspath vitreux, d’augite et d’hornblende. Dans les| parties en contact avec la roche trachytique, il empâte de nom-j hreux fragments de celle-ci, à demi vitrifiés, montrant ainsi que: cette dernière a fourni les éléments du tuf. Le tuf blanc est en cou-| cites peu épaisses, et renferme beaucoup de pierres ponces. Les co-quilles marines rencontrées dans ces tufs prouvent qu’ils ont étéformés sous les eaux de la mer.

Ces tufs étant chauffés passent du rouge au rouge brun sombre: et au violet. Ils fondent au rouge blanc en un verre vert-bouteille,

! puis vert pâle ; quelques uns se boursouflent beaucoup et surna-! gent sur l’eau. Des analyses de plusieurs tufs M. Abich conclut quela formule de la partie soluble est celle de l’oligoclase, s’accordanti avec celle des ponces, et que, par conséquent, le tuf ne doit pasêtre regardé comme le résultat de la décomposition d’une roche,ainsi que cela a lieu pour le kaolin, mais qu’il provient, de mêmeque l’obsidienne, la nce et le perlite, de modifications des roches