Band 
Tome premier.
Seite
2
JPEG-Download
 

‘1

ABA

ABD

Ant. assez courtes, légèrement compriméeset presque filiformes. Lèvre supér. en carrémoins long que large, et coupée presquecarrément dans sa partie antér. Mandib. peuavancées, légèrement arquées et assez ai-guës; une dent simple et presque obtuseau milieu de l’échancrure du menton. Têtetriangulaire. Yeux assez gros et lèvres sail-lantes. Corselet carré. Élyt. en ovale peu al-longé. — Ce g.,se rapproche un peu par lefaciès du g. Poyonus ; mais il en diffère beau-coup par les caract. génériques. Il a pourtype et unique espèce, VA. œnea Dej.,trouvé dans les environs de Carthagène , enAmérique , par M. Lebas. (D.)

* ABASICAIIPON, Andrz. (ôc priv. ; So l-1715 , base; xupnif , fruit), bot. ru. — G. ou s.-g. de la famille des Crucifères, très voisin deVArnbis et de YArabidium, dont il paraît nedifférer que par sa silique subcylindriqueou peu comprimée. Il est composé de li ou 7espèces détachées du g. Arabii . (Se.)

"ABASOLOA. bot. ru.—G. de Plantes ap-partenant à la famille des Composées, maissur l’organisation duquel on ne possède en-core que des données très vagues. JI. de Can-dolle le caractérise de la manière suivante :Capitule radié. Fleurs du rayon femelles,capillaires, bi-tri-sériées; celles du disquehermaphrodites, tubuleuses, à 4 dents. In-volucre à écailles bi-sériées. Réceptacle plan,couvert de paillettes linéaires, aiguës, den-ticulées, ciliées à leurs bords. Akènes tétra-gones, rhomboidaux et terminés supérieu-rement par un disque ombiliqué. — L’Aba-solou est une plante à feuilles opposées li-néaires, légèrement scabres, présentant desdents de distance en distance; les capitu-les sont solitaires , longuement pédonculés ;les fleurs du disque et du rayon sont blan-ches. On n’en connaît qu’une espèce, origi-naire du Mexique . (J. D.)

ABATÎA, Ruiz et Pav. bot. pii.— G. sur laclassification duquel les auteurs ne sont pasd’accord; les uns le placent dans les Tilia -cées; les autres dans les Bixacêes ; M. Donpense qu’il apparlientauxXÿtAracées.SuivantM. Kunlh , ce g. offre les caract. essentielssuivants : Cal. 4-parti, coloré en dessus ;estivation valvaire. Pétales nuis. Étam. trèsnombreuses, insérées au fond du calice : lesextérieures stériles (ananthères), cordifor-incs. Anth. ovales, dilhèques. Ovaire inad-

hérent , monostyle. Style filiforme. Sligm.simple. Capsule 1 -loculaire, 2-valve, poly-sperme, à 2 placentaires pariétaux, linéaires.Graines oblongues, striées.—Ce g. ne renfer-me que 2 esp. de l’Amér. équatoriale. (Sp.)

ABAX (ctSot?, table), ms.—G. de Coléoptè-res pentamères, établi par Bonelli dans la fa-mille des Carabiques, mais non adopté parLatreille qui ne Ta pas trouvé assez carac-térisé pour le séparer de son grand g. Féro-nie, où il ne forme qu’une division. M. De-jean a suivi cet exemple dans son Species et dans la dern. édit, de son Catalogue. —V. les mots Féronie et Féroniens. (D.)

ABDEBA ( SSSxipoL , nom d’une ancienneville de Thrace ). ms. — G. de Tordre desColéoptères, section des Hétéromères , éta-bli par Stéphens et adopté par Weslwood. Ilne renferme que quelques esp. indigènes ,dont le type est VA. bifasciala (Mordellabi-fascïuia Marsh.), que M. Curtis considèrecomme appartenant au g. Uypalus de Pay-kull. V. ce mot. (Bl.)

ABDITOLARVES. Abdilolarvœ ( Abdilus ,caché; larva , larve), ins. — Nom donné parM. Duméril (Zool. analytique) à une familled’FIyménoptères dont les larves naissent dansle tissu de certains végétaux, où elles ont étéprimitivement déposées à l’état d’œufs. Cettefamille correspond aux 3 dernières tribus dela famille des Pupivores de Latreille : lesGallicoles , Chalcidiles et Oxyures. (B.)

ABDOMEN ou ventre ( abdomen ; d'abdo,je cache). Anat.—O n a donné ce nom à la ré-gion du corps des animaux qui, plus ou moinsdistincte, suivant les espèces, offre une cavitéd’une étendue très différente, destinée àlogerconstamment une portion du canal digestif,et le plus souvent d’autres organes impor-tants. En général, dans la série animale,l’abdomen fait suite au thorax ; mais là oùce dernier manque, comme par exempledans la classe des Annélides, il est dilhciled’assigner des limites au ventre proprementdit; alors les naturalistes emploient le motcorps pour désigner l’animal tout entier.

Ce que Ton nomme improprement queuechez tous les Crustacés, n’est autre choseque l’abdomen. Elle fait suite en elTet authorax, et contient une portion du canal in-testinal. On peut donc réserver le nom dequeue à des appendices articulés ou non ,mobiles ou immobiles, et qui ne renferment