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Tome premier.
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Commersoni de notre lehthyologie (t. vu).La 2 mc espèce, VA. Boddaeni, est d’un toutautre g. que la 1": c’est l ’Holacanthe Duc deLacépéde. Ce g., ainsi formé de 2 espècesnominales d’ailleurs dissemblables, n’a puêtre conservé. (Val.)

ACANTIIOPOIUES.^/ecml/iopoma (<xx<x»0a,épine ; , opercule), poiss.— Nom de la

ll me famille du s.-ordre des Thoraciques, la14 me de l’ordre des Holobranches, et la 21'"'de la classe des Osseux, dans la méthode deM. Duméril . Elle comprend les g. de Pois-sons de ces groupes à opercules épineux oudentelés. Voici les noms des g. que l’auteury rapportait : Iloloccnlre, Persèque, Tamia-note, Bodiun, Microptbre, Sciène, Lutjanet Centropome , tous pris de Lacépéde etadoptés sans aucune critique. (Val.)

ACANTIIOPS (axavôct, épine ; ty, aspect).poiss . — Nom spécifique imaginé par Lacé-pède pour une esp. de ses Holocentres. (Val.)

* ACANTIIOPS (axav0a, épine ; o\j/, œil).

UNS. — V. ACANT1IOPE.

'ACANiTFfOPSIDES. Acanthopsidœ (Sxav-0a, épine ; , œil), ins. — Le docteur Bur-

meister donne ce nom à un peti t groupe de lafamille des Mantides (ordre des Orthoptères ),dont le caract. est d’avoir les yeux terminésen pointe. Ce groupe renferme les g. Acan-thops et Schizocephalus. (Ijr..)

* ACANTIIOPSIS (âxavOa, épine; ty,

œil), poiss. — G. démembré des Cobitis parM. Agassiz, et qui comprend les espèces deLoches à sous-orbitaires épineux. Le corpsest comprimé et glissant ; la bouche est en-tourée de petits barbillons ; les dents pha-ryngiennes sont très pointues et sur uneseule rangée.—La Loche de nos rivières ( A.tænia Agass. (Cobitis tamia L.) est répanduedans toute l’Europe. C’est un petit poissonqui vit sur les fonds sablonneux. Plusieursesp. de ce g. vivent dans les eaux douces del’Inde , et ont été décrites par Buchanan. Onn’en connaît pas de marines. SI. Agassiz encite une esp. fossile d’OEningen , A. Angus-tus (Poiss . foss., vol. V). (Val.)

* ACANTIIOPTÈRE. Acanlhoplerus (£-

xav0x, épine; Trrtpov, aile). — ins. G. del’ordre des Coléoptères létramères, familledes Longicorncs, établi par SI. Gory, maisnon adopté par SI. Dejcan, qui l’a réuni aug. Purpuricenus. • (Dur.)

ACA VIUOPTÉliYG1 ENS. Acanlhople-

fijijii (à’xoïvéa, épine jTTTtpvzio», petiteaile, na-geoire), poiss.— Nom donné par Artédi à l’unde ses ordres de Poiss. , pour exprimer que lesrayons des nageoires sont durs et piquants,tandis qu’ils sont mous et flexibles chez d’au-tres Poissons . Pour bien comprendre la va-leur de ce mot qui désigne encore, dans l’étatactuel de la science, le groupe le plus natu-rel que l’on puisse établir dans la classe desPoissons, il faut faire attention à l’observa-tion si juste d’Artédi, que les rayons, sou-tiens des nageoires, sont toujours de deuxnatures dans ces animaux; tantôt, et c’estmême le cas le plus général, ils sont com-posés de petits ossicules doubles, plus oumoins q uadrilatères et articulés par synchon-drose à la suite les uns des autres, de façonque ces articulations n’ont aucune mobi-lité, mais que, le plus souvent, il résulte dupeu d’épaisseur des rayons, et même de lalongueur des pièces articulées, une sorte deflexibilité qui a fait donner à ces rayons l’é-pithète de mous ou de flexibles. On leur asubstitué aussi la dénomination de rayonsarticulés, qui est certainement meilleure,car elle donne une idée juste delà nature etde la composition du rayon quelle que soitsa rigidité. En effet, on conçoit qu’un rayontrès épais, c’cst-à dire composé d’articula-tions à pièces très larges et de très petiteépaisseur, forme un rayon dur et poignant,tels que ceux des Barbeaux ( Ctjprinus bar-bus L.) ; quelques Silures en offrent l’exemple.

Mais il est aussi des Poissons dont les rayonssont simples, inarticulés et composés defibres osseuses plus ou moins parallèles àleur axe. Ces rayons, qui ne sont jamaisdivisés à leur extrémité, sont tantôt de vé-ritables épines, par leur rigidité, tantôt desimples filets, grêles, mous, flexibles, et beau-coup moins rigides que les rayons articu-lés de plusieurs espèces, désignées sous lenom de Poissons à rayons mous. Cependant,la rigidité de l’épine pouvant être opposée,dans le plus grand nombre de cas, à laflexibilité et à la mollesse du rayon arti-culé, Artédi donna avec raison au 2 me or-dre de scs Poissons osseux l’épithète d’A-canthoptérygiens, ordre qui, dans sa mé-thode, comprenait les g. Blennie, Gobie,Xiphias, Scombre, Mugil, Labre, Spare ,Sciène, Perche, Vive, Triple, Scorp'ene,Cotte , Zte, Chétodon et Gustéroslée. Linné