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(la l rc ) est ornée d’un petit ongle. Le typede cette dernière est l 'A. Hystrix des merspolaires. (SI. E.)
* ACANTIIOSPERMA (£xav0a, épine;
«TTrî'paa, semence ). bot. phan. — SynonymeA'Acicarpha. V. ce mot. (J. D.)
" ACANTIIOSPORA (âxavG*, épine ; uiro-pâ, semence, graine), bot. pu. — Sprengel( Antcii . t. ii) a proposé ce g. pour une plantedont Dietricha formé son g. Misaudra; maisRuiz et Pavon avaient, avant ces auteurs,fondé sur le même type leur g. Bonapartea ,aujourd’hui préféré par tous les Botanistes.
(C. L.)
"ACANTIIOTIIECA ( axav0x, épine ; 0ïîxvj,boîte). BOT.pn.-Ceg.de la fam. des Compo-sées, renferme plusieurs esp. particulières àl’Afriqueaustrale. M. De Candollele caracté-rise de la manière suiv. : Capit. multiflore ,radié; les fleurs du rayon l-sériées, ligulées;celles du disque stériles, tubuleuses, à 5dents.Invol. l-sérié, à écailles linéaires, dépassantles Heurs du disque. Récept . nu. Fleurs ligu-lées, ciliées—hispides à la base. Styles bifides,très glabres ; ceux des fleurs du disque, sim-ples, capités, légèrement hispides. Akènesdu rayon , les seuls développés, 3-gones etarmés, surtout aux angles, d’aiguillons épaiset acérés. Fleurs jaunes;celles du rayon sou-vent marquées de brun à la base. — Ce g. estvoisin du Steirodiscus, dont il diffère par lesakènes du rayon, qui sont anguleux et épi-neux ; il a aussi quelques affinités avec lesDimorphotheca et V Osteospermum ; mais laconformation de ses fruits l’en éloigne éga-lement. (J. D.)
* AC WTIIOTIIEC A (axav0<x, épine;Oïi'xn , fourreau), zoopii. intest. — Nom pro-posé par M. Diesing dans sa Monog. dit g.Penlauome , pour établir un ordre dans laclasse des vers intestinaux, intermédiairesentre les Trémalodes et les Nématoïdes , etdans lequel il place le seul g. Pentaslome.
(Val.)
* ACAATFIOTIIOU W («xav$oc , épine ;
3u>pa%, tronc), iss. — G. de Coléoptères té-tramères, famille des Curculionides , établipar Gaede, mais non adopté par M. Dejean.Ce g. répond au g. MecocerusAe Schoenherr.P. ce mot. (D.)
AC ANTHERE.^-/caw/iuras (à'xavQa, épine;oipâ, queue), roiss. — G. de la famille desTeuthies, tenant des Scombéroides etun peu
des Squamipennes. Ce nom, imaginé parForskal , adopté par Bloch et Lacépède, etexprimant le caractère le plus saillant de cespoissons, est tiré de la forte épine mobiledont la queue est armée de chaque côté. Dansl’état de repos, elle est couchée dans une rai-nure qui la reçoit, et sa pointe postér. assezcourte fait seule saillie. Mais quand le Pois-son redresse son arme, la pointe, dirigée ducôté de la tète, s’écarte du corps, et faitsouvent une saillie de plusieurs millimètres.Il est d’ailleurs assez difficile de concevoirl’usage de cet organe. Cet aiguillon tran-chant, en forme de lancette, a fait donneraux espèces qui le portent le nom de Chirur-gien, de Barbier ou de Pone-lancelle.
Ce genre, très naturel, comprend de nom-breuses esp., originaires des mers des Tro-piques et plus abondantes dans celles del’Inde que sur les côtes de l’Océan Atlantique .Elles ont toutes le corps comprimé, la têtehaute, l’œil élevé, la bouche petite, armée dedents le plus souvent crénelées sur le bord,tranchantes, et sur un seul rang. La mem-brane branchiostége est soutenue par 5rayons. Une seule dorsale étendue sur toutle dos, et non écailleuse. — Linné plaçait les2 ou 3 esp. qu’il en connaissait, parmi lesChélodons; rapprochement qu’il avait faitd’après la forme générale du corps, quoiqueles dents et l’organisation interne ne justi-fiassent ces rapports en aucune manière. Ilavait aussi connaissance d’une belle espèceindienne, qu’il classait avec une espèced’Amphacanthe dans un même g., sous lenom de Teuihis, qu’il plaçait dans l’ordredes Abdominaux. Il aura sans doute ététrompé par une mauvaise interprétation decette phrase de Gronovius : Pinnæ ventra-les in infimo abdominc medio inter regionempinnarum branchiam et ani pinnam, mox anteanum sitæ, etc. Les ventrales sont bien voi-sines de l’anus, mais elles n’en sont pasmoins thoraciques, parce que l’anus de cespoissons est ouvert très en avant, à causede l’enroulement en spirale de leur canal in-testinal.
Ce g. devait donc être réformé ; mais il l’aété peu habilement par Lacépède, puisqu’ila placé le Teuihis javus parmi ses Chélo-dons ; quant au Teuihis hepatus, il l’a rangédans ses Acanlhures. C’est ainsi que le nomgénérique dij Teuihis a été effacé de la no-