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Tome premier.
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ACll

ACR

rus et du Lepisosteus. Ces poissons fossilesont les écailles surmontées d’une quille, etdiffèrent des Pygoptéres par une anale trèscourte. — On n’en connaît qu’une espèce,V Acrolepis Sedgwichi, Ag. ( Poiss . foss., vol.

1, lab. D, Jig. 1 , et Trous, gèol. , 2 me série ,vol. 3 , pl. 18). Elle vient du Magnesian Li-meslone d’Angleterre, près East Thickley.

(Val.)

“ACROLOPIIE. Acrolophus (âxpoç, ausommet; lo'yoç, aigrette). i.ns. — G. de l’or-dre des Lépidoptères, famille des Noctur-nes, tribu des Tinéites, établi par M. Poey(Cent, des Lépid. de Cuta) , qui lui donnepour caract. : Point de langue distincte. Ant.simples. Palpes très longs, couchés sur ledos, avec tous les articles barbus jusqu’à l’ex-trémité. Frange longue vers l’angle del’anus.— Ce g. a pour type une esp. que Sl. Poeyn’a prise qu’une seule fois, et à laquelle il adonné le nom de A. vitellus, à cause de laposition de sa tête qui ressemble à celle d’unjeune taureau. Elle a les ailes d’un jaunebrun, avec les supérieures couvertes d’atô-mes bruns, plus distincts sur la côte. Cetauteur rattache au même g. la Teigne Jlami-ferella, Hubn. Zutr. 441. 2. (D.)

" AGKOMIOV. Acromium ( âxpoç, au som-met; et iopoç, épaule), anat. —Apophyseconsidérable qui termine l’épine de l’omo-plate en haut et en dehors. (A.T.)

* ACUOMIS (àxpwfuç, sommet), ins. —

G. de l’ordre des Coléoptères tétramères,famille des Chrysomélines, proposé parM. Chevrolat et adopté par M. Dejean ( Ca-lai. 3' édit.), mais dont les caract. ne sontpas connus. Il ne renferme qu’une esp., VA.carnifex Fab., de Cayenne . (D.)

ACHOAIYIE. Acromyia (Æxpo;, élevé;pv'a, mouche), ins. — G. de l’ordre des Dip-tères, établi par Bonelli, et correspondantau g. Hybos de Fabricius, adopté parM. Macquart. V. ce mot. (D.)

* ACItOME. Acronia(Sxpo v, pointe, som-met). bot. pii. — G. peu connu, rapportéavec doute à la famille des Orchidacées ,fondé par Presl (Rel. Haenk. t. 104; Symb.

2. 9. t. 52), et ainsi caractérisé : Sépales la-téraux, étalés, allongés-acuminés, connésentre eux; le supér. adhérent aux intér.(pétales). Labelle bifide jusqu’à la base, àsegments linéaires, divergents. Gynostèmecourt, un peu dressé, dilaté-arrondi au som-

met. Anth. sessile, décidue. Masses pollini-ques2, poudreuses.—L’auteur ne comprenddans ce g. qu’une seule esp. ; c’est une planteherbacée péruvienne, qui paraît épigéé, àscape solitaire, dressée, inonophylle; feuilleample, ovale, nervée, amplexicaule; inflo-rescence en épi terminal, lâche; fleurs assezgrandes, légèrement pourprées. (C. L.)

* ACRONODIA, Blum.; Acrozus, Spreng.

(axpoç, au sommet; vwdoç, non denté), bot.ru. — G. appartenant suivant M. Blume(Bijdr. 3, p. 123.), à la famille des Éléo-carpées, et auquel ce botaniste assigne lescaract. suivants : Sépales 4. Pétales 4 , petits,linéaires, érosés au sommet. Étain, au nom-bre de 8 à 12; anthères linéaires, pubéru-les, mutiques au sommet. Fleurs dioiques;fleurs femelles et fruits inconnus. — Ce g.n’est fondé que sur une seule esp. qui croità Java. (Sp.)

* ACROIMYCIIIA. BOT. pii. — M. Blume a

changé en ce nom celui du g. Cyminosmade Gærlner. (Ad. J.)

"ACROWCTE. Acrouycla ( àxpdw£, vvx-toç, commencement de la nuit), ins. — G.de l’ordre des Lépidoptères, famille des Noc-turnes , tribu des Iîombycoïdes, établi parOchsenheimer et adopté par M. Boisduval ( Index, méthod. des Lépidopt. d’Eur.), ainsique par MM. Stephens et Curtis( Calai, desInsectes de l’Anglet .) ; mais dont aucun deces auteurs n’a publié les caractères. Quantà ceux qu’en donne M. Trcitschke, continua-teur de l’ouvrage d’Ochsenheimer , ils sontsi vagues qu’il ne servirait à rien de les rap-porter ici. Cependant il est vrai de dire quetoutes les esp. qu’il y comprend ont la plusgrande analogie entre elles, et forment, parconséquent, un groupe très naturel, maisseulement à l’état parfait; car leurs chenillesprésentent, au contraire,les plus grandes ano-malies. Du reste les Acronyctes ne peuventêtre placées ailleurs que dans la grande tribudes Noctuélites, si on ne les considère quesous forme de papillons; tandis qu’elles ap-partiendraient à celle des Bombycites, si l’onn’avait égard qu’à la forme de leurs che-nilles et à leur manière de se transformer.Elles se filent toutes des coques, dans laconstruction desquelles quelques unes fontentrer des parcelles d’écorce ou de boispourri. Toutes les espèces que ce g. renfermesont figurées dans l’ouvrage d’Hubner, ainsi