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Tome premier.
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corc incertaine. M. Fries le range dans lesTrichodermacés. Comme je n’ai jamais putrouver dans les Ægerilu candida et setosa, levoile filamenteux qui est censé recouvrir lacouche de spores, et former un péridiumfugace, je pense qu’il serait mieux placé àcôté des Tuberculaires, dont i) diffère ce-pendant par la forme des spores et par l’ab-sence du pédicule composé de cellules allon-gées, rapprochées en faisceaux et parfaite-ment distinctes. (Lév.)

ÆGIALIE. JEqialia (ai’ytalo?, bord de lamer), ixs. — G. de l’ordre des Coléoptèrespentamères, famille des Lamellicornes, tribudes Scarabéidcs, créé par Latreille, aux dé-pens de celui des Aphodies de Fabricius, etdont il s’éloigne par ses mandibules entiè-rement cornées, par son labre coriace etsaillant, quoique très court; par ses mâ-choires armées intérieurement d’un crochetrobuste, terminé par 2 dents , et enfin parla forme de son chaperon. Far ses autres ca-ractères, il se rapproche des Géointpes-, maisceux-ci ont leurs antennes de 1 1 articles tan-dis qu’on n’en compteque !)à celles des Æ-gialies. —Dans son dernier Catalogue, M. De-jean ne rapporte à ce g. que deux espèces, sa-voir: l’Æ. globosa lllig., qui se trouve danslenordde la France , et l’Æ. americana Dej.,de l’Amérique du Nord . Ainsi que leur nomgénérique l’indique, ces Insectes se tiennentdans le sable, sur le bord de la mer. (D.)

* ÆGIALINA (atytalo;, bord de la mer).BOT. pu. — Schultes {Mard. 2, p. 222 ) avaitproposé d’établir un g. sous ce nom, dans lafamille des Graminées, pour une variété duKæleria villosa de Persoon ; mais ce g. n’apas été adopté. V. koeleria. (A. R.)

•ÆGIAEITES (aiytaXtTnç, qui vit sur les ri-vages de la mer ). ins. — G. de Coléoptèrespentameres, famille des Térédiles, établipar Eschscholtz , sur une seule espèce, origi-naire de l’Amér. occidentale crt qu’il nommeÆ. debilis. Ce g., dont les caractères ne noussont pas connus, est placé par M. Dejean( Catal ., 3' re édit.) entre le g. Cibbium ,Scop., et le g. Mastiqua , Hoffmansegg, etappartiendrait alors à la tribu des Ptiniorcsde Latreille. (D.)

ÆGIALITES (a’yialiV/);,qui se trouvesurle bord de la mer), ois. — C’est, dans laMéthode de Vie’llot, sa troisième famille del’ordre des Échassiers, répondant en partie

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à celle des Prcssirostres de Cuvier, et ren-fermant les G. OEdicnème, Échasse, IIuî-trier, Érole, Courevite, Pluvian, Sanderling et Pluvier. (Lafr.)

‘ÆGIALITIS (ou 7 taX~Tiç, qui se trouvesurle bord de la mer), bot. pii. — Ce g., établipar Trinius {Agrost. fond. 127 , t. !)), dansla famille des Graminées, pour le Kæleriavillosa Pcrs., n’a pas été adopté. (A. R.)

* ÆGIAL1TIS , aiVjAtris, qui croît sur lebord de la mer ). bot. pii. — G. de la familledes Plumbaginacées, Lindl (Plumbaginées,Juss.), tribu des Staticées, fondé par R.Rroxvn (Prod. 426), qui lui assigne les ca-ractères suivants : Fleurs tribractéées, enépis paniculés. Calice tubuleux, quinqué-fide, plissé-anguleux, coriace. Corolle Iiy-pogyne, pcntapétale, à onglets cornés à labase. Étamines 5, insérées sur les ongletsdes pétales. Ovaire uniloculaire, uniovulé ;ovule analrope, suspendu au sommet d’unplacenta libre, assez épais. Cinq styles, dis-tincts, terminaux; stigmates en tète. Utri-cule monosperme, coriace, exsert, subangu-leux-cylindracé , se rompant au sommet,lors de la germination de la graine. Grai-ne dépourvue d’albumen, germant dans; lefruit; radicule supère; plumule diphyl le, assezgrande. — Ce g. ne se compose encore qued’une espèce: c’est un petit arbrisseau, trèsglabre, croissant avec les Rhizophores surle bord de la mer, dans la partie tropicalede la Nouvelle-Hollande; ses rameaux siontcylindriques, fragiles, marqués, à l’entour, decicatrices résultant de la chute des pétioles;ses feuilles sont alternes, planes , coriaces,ovales, très entières, sans stipules; leurspétioles sont largement marginés, dilatéset engainants à la base ; les (leurs sont blan-ches, tribractéées, subimbriquées, alternies,et disposées en épis paniculés. (C. L. )

* ÆGIALITIS ( aly.Aïrt; , qui se trouvesur le bord de la mer), ois. — Nouveau g.formé par Gould et renfermant des espècesde Pluviers qui me paraissent conforméscomme nos Pluviers à trois doigts, sans é:pi-nes aux ailes et sans caroncules, telles quenotre Pluvier à collier. Trois espèces de laNouv.-Hollande sont décrites et figurées iparGould, dans son «Synopsis d’Australiefpari.. 2).Une d’elles est YÆgialilis nigrifrons Gould„sy-nonyme àwCharadrius nigrifronsCuy.{Mus.de Paris et Tcm. Col. 47, /. 1.) Char, une-