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Tome premier.
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A i.( i

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des Lamellicornes, tribu des I.ucanides, éta-bli par Mae-Leay, qui lui assigne les ca-ractères suivants : Massue des antennes pres-que perfoliée, à peine quadrilamellée, avec ledernier article plus grand et semi-circulaire.Lèvre supérieure non distincte. Mandibu-les avancées, talquées, incrmes. Mâchoi-res ayant leur saillie apicale cachée sous lementon. Palpes maxillaires courts, avec ledernier article dépassant seul le menton. Men-ton carré transversalement, échancré anté-rieurement. Corps déprimé. Chaperonéchan-cré ou plutôt bidenté. Ecusson petit. Jam-bes quadridentées. —M. Mac-Leav place ceg. entre les g. Dorcus et Lucanus, et y rap-porte 4 espèces, dont 3 de la Nouvelle-Hol-lande et une de Sumatra , qui est le Luca-nus inermis de Fabricius. Le g. Æÿia ne fi-gure pas dans le dernier Catalogue de M. De-jean. (D.)

I GVI'II S ( «l’yuirtoç , vautour). OIS. —formé par Savigny [Syst. des Ois. d'Egypte )sur le Vautour Arrian ( Pullttr cinereusCruel.), et dont les caractères sont : liée gros,élevé , comprimé vers le sommet, à dessustrès convexe. Narines presque rondes ouovalaires , placées en travers; leur bord an-térieur peu ou point étalé, et le milieu deleur ouverture pourvu d’une lame épaisse,cartilagineuse , qui s’élève du fond. Languelarge sans aiguillon. Ilouche très grande etfendue jusque sous les yeux. Tarses épais,complètement réticulés. Doigts forts, le mé-dian allongé, les latéraux courts, presqueégaux. Ongles antérieur et postérieur beau-coup plus grands que celui du milieu. Mem-brane interdigitale et basale, du médianà l’externe, très développée; du médian àl’interne presque nulle. Ailes épaisses, trèslongues, obtuses, à rémiges primaires delongueur médiocre , les secondaires gran-des, voûtées, atteignant dans le repos lebout des primaires. Queue à 12 rectrices éta-gées, à baguettes très fermes. Jabot garnid’un duvet à barbes roides, touffues et cou-chées sur la peau. Tête large et fort épaisse.Cou médiocrement allongé, couvert en partiede duvet ainsi que la tête, ou en partie nu etcoloré. Des plumes étroites, flottantes, for-mant au-dessus de la nuque un demi colliercervical. —Quoique ce g. de Savigny ne soitadopté par presque aucun Ornithologistemoderne, il nous paraît néanmoins devoir

l’être à plus d’un titre ; car il dillère par descaractères nombreux , comme on vient de levoir, du g. Vautour proprement dit, ouGy ps, Savigny (ayant pour type le Vautourfauve); caractères évidents dans la forme dela tète, du bec, des narines, et même de lalangue, comme aussi dans celle de la queueetdesongles.il ne faut que jeter un coupd’œil sur un Vautour du g. Ægypius , poul-ie distinguer au premier abord , à sa tèteépaisse et large, et à son bec très élevé, d’unautre sujet du g.Vautour, à tête et bec cflilés.

L’espèce prise pour type par Savigny estle Vautour arrian ( On tint- arrianus Picot deLa Peyrouse, Eucycl. mèth .), nom spécif. souslequel il devrait être désigné désormais pouréviter la confusion des noms cinereus et ju-ger de Linné , adoptés l’un et l’autre par dif-férents auteurs; car c’est le Vultur cinereusde Cuvier (Z'', lièij. anim.), etdeTemminck(Man.), le Vultur nitjer (le Vieillot {Galerie,pi. 1), V yEgypius nige.r de Savigny (Syst. desois. d’Égypte , p. 74). Ce sera donc pour nousVÆgypius arrianus (Eut., 425) d’Europe ,d’Afrique et d'Asie .

On doit ranger encore dans ce g. le Vau-tour Oricou d'Afrique ( Vultur auricularis ,Daud.); l’Orieou , Vaill. ( A/'r., pl. 9), ouVautour Ægypius Tem. [Col. 407 ), nonadulte, malgré l’indication de la planche ,puisqu’il n’a point, sur les cotés du cou,de crête charnue , longitudinale , et que satète et son cou sont encore duveteux. Il estbien constant que le Vultur auricularis etle Vultur Ægypius ne sont que cette seuleet même espèce, et nous sommes étonnéque M. Temminck ( Pl. col., et Index des es-pèces du g. Vautour) ait indiqué son Vtd-lur Ægypius ou l’Oricou, comme synonymede VÆgypius niger de Savigny, tandis quecelui-ci est l’Arrian , ainsi que l’indique Savi-gny; ce qu’il est facile encore de reconnaî-tre dans la pl. 11 de ce grand ouvrage, etcomme l’indique M. Temminck lui-mêmadans son Manuel (p. 5) aux synonymes de sonVautour arrian.

Le Vautour royal ( Vultur PondicerianusGrnel.jTem. -,Col. 2; Sonnerat, V. lnd.pl. 104)en fait encore partie. Nous en avons reconnules caractères sur ces trois espèces,que nouspossédons, et nous croyons, d’après l’in-spection des planches de Temminck , queson Vautour à calotte [Vultur galericulalus ,