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Tome premier.
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AGA

AGA

gréahle). bot.pii.— D’aprèsM.DeOandolle, cea. s’éloigne de presque tontesles Ilélianthées,par son aigrette formée d’écailles searieuses,connue dans les Jlelenium , au lieu d’êtrenristées comme celles de la tribu à laquelleil rapporte son nouveau g. I ,’Ayarida estune herbe annuelle de la Californie , qui a leport des Culliopaia ou des Corenpais, et dontvoici les caractères : Tiges rameuses , por-tant des feuilles multitides; rameaux dé-pourvus de feuilles au sommet et terminéspar un capitule inultiflore, radié. Sigil-lés l-sériées, neutres, obovales-tronquées etparcourues par plusieurs nervures. Fleursdu disque hermaphrodites', tubuleuses, à& dents. Tnvolucre campanulé, formé parune double rangée d’écailles aigues; les ex-térieures ovoïdes, presque soudées à la base,les intérieures au nombre de 8,ovales-ohlon-gucs, membraneuses, dépassant presque dudouble les extérieures. Écailles membra-neuses, couvrant le réceptacle et s’en déta-chant avec les fruits qu’elles enveloppentsur un côté. Franches du style terminées parun cène. Fruits obeomprimés; ceux du rayonovales, avortés, glabres et dépourvus d’ai-grette; ceux du disque oblongs, glabres surla partie recouverte par l’écaille, velues surles bords et la face interne. Aigrette bi-squa-mellée; squamelles allongées , membraneu-ses, un peu plus courtes que la corolle et par-tant des angles du fruit. (J. I).)

AGVKON. moll. — Dans son voyage auSénégal (p. Ci, pl. 4 , f. 7), Adanson donnece nom à une Olive que Lamarck a nomméeOlivn hiuiula. On trouve cette coquille fos-sile aux environs de lïordeaux, et, dans cetétat, l.ainarck l’a nommée Olivn plicaria.V. olivk. (Desh.)

AG/VRUM. bot. cr. — Bumphius nousapprend ( llerb. Amboin. vi. ISO. 2) que lesMalais des îles de la Sonde, désignent parle mot Agar toute espèce de fucus. C’està ce qu’il paraît la véritable étymologie dumol. I.ink avait proposé ce nom pour un g.de la s.-famille des Floridées , dont leSphœrocnccus rubens Ag. est le type. Il lecaractérisait de la manière suivante : Con-ecptaclcs situés sur les plus petits ra-meaux , presque sphériques et chargés àleur périphérie de cellules contenant desséminules. Ce g., qui forme aussi le typedu g. Phgllophnrn , Grév . , rentre dans

une section des Spltœrococcus. {V. ce mot.)M. Bory a encore tenté d’établir soui lemêmenom ung. delamêinefamille, tribudesLaminariécs , auquel il donne pour caiae-tères : I.ameoufronde parcourue dans tiutesa longueur par une ou plusieurs nervirestrès saillantes. Selon ce savant Algologue ,aucun autre signe ne distinguerait les Aga-res des vraies Laminaires, ou du moins decelles auxquelles il conserve ce nom. Lemême auteur établit encore 2 sous-genrespour y répartir les fi ou 8 espèces qu’ilplace dans le g. Agamm ; l’un est carac-térisé par un stipe nu entre la racine etl’expansion delà lame; l’autre est remar-quable par un stipe muni de pinnules enforme d’ailes. Ce g., quoiqu’il ait été admiset même subdivisé par M. Gréville (Alg.Prit.), ne nous paraît pas devoir être séparédes Laminaires. La nervure qui parcourt lesfrondes est en effet, selon nous, d’une va-leur très secondaire quand la fructificationn’offre pas de différence manifeste. Si nousadmettions ainsi, comme distinctions géné-riques, toutes les modifications que subit laforme du thalle ou des frondes, ne rétro-graderions-nous pas vers le temps où l’onfondait des genres sur la grandeur relativedes plantes, et ne devrions-nous pas craindrede voir bientôt autant de genres que d’espè-ces? Nous ne considérons donc le g. Agn-rum que comme une bonne section du g.

LAMINAIRE, . Ce mot , et ALARIA et COSTA-RIA. (C. M.)'

AGAS. bot. pu. — Nom vulgaire de l’É-rable champêtre ( Acer campcslrin , L. ) dansune partie du midi delà France . (C. L.)

•AGASSIZIA, Chav. ( Agassi z , savantZoologiste suisse ). bot. pii. — SuivantM. Bentham , ce g. est le même que le Gat-vezia , Juss. (Sp.)

‘AGASSIZIA, Spach. (Agassiz , savantZoologiste suisse), bot. pii. — Double em-ploi du g. Camiisonia , Link. (Sp.)

AGASTACLIYS ( contraction d’àyctço'ç,admirable; crràxvî, épi), bot. pii. — G. dela famille des Protéacées, tribu des Persoo-niées, créé par B. Brown ( Linn. Truns. x,158, et Prodr. 371. Suppl, n), qui le ca-ractérise ainsi : I’érigone (cal. et cor. des au-teurs) simple, tétraphylle, régulier, à foliolescohérentes àlabase.Étam.4, insérées au mi-lieu des folioles périgoniales ; filaments dis-