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Tome premier.
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AGA

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39 des Antilles , 18 de la Méditerranée, 16de l'Inde, 14 de l’Adriatique, 11 des Ca-naries , 6 des côtes de l’Océan sur le littoralde la France , 6 de l’ile de Ste-IIélène, 5 dela Patagonie, 5 de Rawack dans la mer duSud, 4 de la mer Rouge, 4 du Pérou ; lesautres sont de l’île de France , du cap deBonne-Espérance, de Madagascar et des îlesSandwich. Pour les espèces fossiles, ellessont loutes des terrains tertiaires, et au-cune ne se voit dans les couches inférieures.Nous les avons trouvées ainsi réparties: 25du hassin de Paris, 8 de Dax , 8 des terrainssubapennins de l’Italie , dont le plus grandnombre ont leurs analogues encore vivantes,5 des environs de Bordeaux , et 6 du Craganglais de Suffolk.

C’est Plancus (en 1739), qui le premierfigura une esp. de cet ordre, sous le nomde Conchula minimu. Linné (12 me éditionSysl. nui. ) , en (U une Serpula , de mêmeque Gmelin . Lamarck, sans parler de cetteespèce, en décrivit 4 fossiles, et en formale g. Miliola. Si, maintenant, on ajoutequelques ligures données par Soldani, onaura tout ce qu’on connaissait sur ces co-quilles, lorsqu’en 1825, nous présentâmesà l’Académie des sciences notre premiertravail sur les Foraminifères. Nous créâmesalors , pour les différentes modifications , lafamille des Agathistègues dont nous faisonsaujourd’hui un ordre distinct, considérantles Foraminifères comme une classe séparéedes Mollusques, et par conséquent des Cé-phalopodes , parmi lesquels nous les clas-sions de même que Cuvier , Lamarck et M. deBlainville (A. d’O.)

*AGATIIODES (contraction d’otraSouWç,qui est bon en apparence), bot. pn. — G. dela famille des Gentianacées , tribu des Chi-roniées, fondé par Griesebach (Observ. 32),et dont voici les caract. : Cal. 4-parti. Cor.hypogyne, marccscente, rotacée, 4-fide ;couronne nulle; divisions munies à la based’une fossette glandulifère couverte d’unesquamule frangée. Étain. 4, insérées à lagorge de la corolle; filaments égaux à la base;anthères immutées. Ovaire uni-loculaire.Ovules nombreux, attachés à des placentairessuturaux, spongieux. Stigm. terminal, ses-sile, bilobé. Capsule subconique, uni-locu-lairc, bi-valve. Graines nombreuses, très pe-tites. — Une seule esp., le Sweriia amjmii-

foiia de Valllch. [Pi. (trial, rar., t. 204), com-pose ce g. C’est une plante herbacée del’Inde , à tige 4-gone, à feuilles opposées,linéaires-lancéolées, tri-nervées, à fleurs pa-niculées. (C. L.)

AGATIIOIMEIUS ( ocyaQoç , bon; a'-'.'a ,morceau), bot. pii.—G. de la famille des Com-posées, proposé par Delaune (Bon Jard.,1805), et qui, n’avant pas été adopté, estréuni au %.Humeaà& Smith.LC ce mot. (C.L.)

*AGATHOPIIOEIDOPIIIDES ( ,

bon; tpolfç, îioç, écaille; ô'^iç, serpent).rept. — Nom donné par J.-A. Ritgen à unefamille de Reptiles Ophidiens, comprenantles Serpents écailleux qui n’ont pas de cro-chets à venin. (C. n’O.)

AGATHOPIIYELUM ( iyaOo’?, bon ; r Ji-lov, feuille), bot. pu. — G. delà famille desLauracées, tribu des Cryptocaryées, Nées ,créé par de Jussieu ( Gen. Pl. 431 ), adoptépar Nees Non Esenbeck ( Prog. 12. Luur .231), et ainsi caractérisé : Fleurs herma-phrodites. Périgone (cal. etcor. desauteurs)infundibuliforme, resserré à la gorge, àlimbe sex-fide , égal, persistant ou décidu.Étam. 12 , quadrisériées; 9 extér. fertiles ;3 intér. stériles; 3 des fertiles les plus in-ternes, munies de chaque côté de glandesgéminées, sessiles, subglobuleuses; anth.des deux 1”* séries introrses, ovales , mem-braneuses au sommet; celles de la 3 me ex-trorses , subulées au sommet ; toutes bilo-culées, déhiscentes par autant de valvulesascendantes; les étant, stériles subsessiles ,triangulaires, acuminées'. Ovaire uni-Iocu-laire, uni-ovulé. Style un peu épais; stigm.capité. Caryopse monosperme, anguleux-lobé à la base, inclus dans le tube périgo-nial, qui est coriace, renflé, plissé 5 ou6 fois intérieurement, et nu ou couronnéde ses segments persistants. Cotyl. confor-mes , lobés à la base. — Ce g. ne renfermeencore qu’un seul arbre (A. aromalicumLam. ) à feuilles alternes, serrées; à bour-geons stipités, bivalves ; à fleurs très peti-tes, disposées en panicules terminales, con-tractées. Il croit à Madagascar , où les na-turels le nomment Ravensara, et se serventde ses feuilles comme condiment culinaire.Son fruit est aromatique, et renferme uneamande d’une saveur âcre etcaustique. C’estYEvodia Ravensara deGaertner, le Rav. a ro-mança de Sonnerai, etc. (C. L,.)