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Tome premier.
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AGI

AGN

tre d’uneautre plus grande,et en forme d’oeil,qui existe sur chacune des 4 ailes de l’In-secte). ms. — G. de l’ordre des Lépidoptè-res , famille des Nocturnes, établi par Och-senheimer et adopté par M. Boisduval , qui,dans son Index melhodicus , le place dans satribu des Endromides; mais aucun de ces2 auteurs n’en a donné les caractères. Il estfondé sur une seule espèce, le Bombyx Taude Fabricius, qui se trouve dans une grandepartie de l’Europe , et principalement dansles forêts plantées de Hêtres . Ce Bombyx estfiguré dans l 'Histoire naturelle des Lépidop-tères de France , t. iv, p. 73 , pl. 6 , fig. 1-3.

Cn.)

AGEOSSE. Aglossa ( ayïwaffoç, sans lan-gue; par extension , sans trompe ). ms. —G. de l’ordre des Lépidoptères, famille desNocturnes, établi par Lalreiile aux dé-pens des Crambes de Fabricius, et que nousavons adopté en le plaçant dans notre tribudes Pyralites. Voici les caractères que nouslui assignons ; Palpes inférieurs un peu pluslongs que la tête ; leur 2 me article presqueaussi large que long, en forme de losange ;le 3 me subuliforme. Trompe nulle, OU seu-lement rudimentaire. Antennes ciliées chezle mAle. Oviducte de la femelle térébriforme.Chenille à peau luisante et coriace. Chrysa-lide contenue dans un tissu de soie blanche,et recouvert de débris des substances envi-ronnantes. — Ce g. ne renferme que 2 es-pèces, dont les chenilles, par leur peauglabre et coriace, ressemblent à des larvesde Coléoptères carnassiers; aussi se nourris-sent-elles, comme celles-ci, de substancesanimales, au lieu de vivre de végétauxcomme les autres chenilles. Degéer a donnéune histoire détaillée de la t re , qu’il a con-fondue mal à propos avec la 2 me , décrite parRéaumur. L’une est Y Aglosse de la graisse( Crambiis pinguis Fabr. ) , dont la chenillese nourrit principalement de beurre et delard, et qui, d’après Linné , pénètre quel-quefois dans les intestins de l’homme ; l’au-tre est Y A. cuivrée ( Pgr. cuprealis Hubn.),dont Réaumur a décrit la chenille sous lenom de Fausse-Teigne des cuirs, parce queles premiers individus qu’il en trouva, s’é-taient établis sur quelques livres qu’il avaitoubliés à la campagne, en avaient rongé lacouverture et s’étaient construit, commeles Fausses-Teignes de la cire ( Galleria

cerella ), un long tuyau attaché à cettecouverture, et composé presque en totalitéde leurs excréments. Mais il trouva, depuis,des chenilles de la même espèce, logéeségalement dans des tuyaux semblables, sousl’écorce de vieux ormes, où elles n’avaientpour se nourrir que des débris d’insectesmorts. Ainsi, il paraît qu’elles vivent auxdépens de toutes les substances animalesdesséchées, tandis que celle de Y A. pingui-nalis ne vit que de substances grasses, tellesque le beurre, le lard, la graisse , etc. D’a-près leur manière de vivre, les Aglosses nese trouvent guère que dans l’intérieur descuisines et des offices tenus malpropre-ment. (D.)

AGA1AU. poiss . — M. Ruppel indique cenom pour la dénomination vulgaire duDiacope coccineak Djedda.(Ruppel, Ail. 75.)

(Val.)

* AGMENELLUM ( Agmen , bataillon).bot. cr. — G. de la tribu des Pleurococcoï-dées, famille des Phycéées, que nous avionsproposé en lui assignant les caractères sui-vants ; Corpuscules globuleux ou ovoïdes,rapprochés dans un ordre quaternaire (16,32, 64 et au-delà), formant une lame mu-queuse; accroissement par duplication descorpuscules.— L’algue microscopique qui adonné lieu à ce g., ( Agmenellum quadruplica-tum Bréb., seule espece qui nous soit con-nue jusqu’à ce jour), se trouve dans les eauxdouces de l’Europe , parmi les Conferves etles Diatomées; c’est le Gonium tranquillumd’Ehrenberg. Elle se rapproche effectivementbeaucoup du g. Gonium-, mais elle est tou-jours sans mouvement. M. Meneghini l’aréunie aux Trochiscia, et a, en même temps,décrit une seconde espèce qui n’est peut-être que celle-ci , au moment de son ac-croissement, qui a lieu par division trans-versale ( déduplicalion ) des corpuscules pré-sentant alors une forme hémisphérique oudemi-ovoïde.—Le mode d’accroissement desPleurococcoïdées et la disposition de leurscorpuscules ne nous permettent pas de lesréunir aux Desmidiées dont le g. Trochisciafait partie. Il est probable que le g. Agme-nellum devra être réuni au g. Gonidium, ré-cemment proposé par M. Ehrenberg et quirenfermera alors 4 ou 5 espèces. (Bréb.)

AGNATIIES. Agnatha (à, priv.; yvd9o;,mâchoire), ixs. —M. Duméril ( Considcr-