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dessous d'un duvet blanc tomenteux; lescapitules sont solitaires et réfléchis. I.a seuleespèce connue appartient à l’Amérique Au-strale. (J. D.)
•ALÏCTÈUE. Alicteres, Neck., Schott etEndl. (Le nom fait allusion à l’affinité de ceg. avec les Hèlict'eres). bot. pu. — G. de lafamille des Sterculiacées, tribu des Hélicté--rées. — Endl. Schott et Endlicher ( Melethem.bot.) lui assignent les caract. suivants : Cal.oblong-campanulé, renflé, irrégulièrement.Vdcnté; pétales au nombre de 5, ligulifor-mes, à onglet nu ou appendiculé; andro-phore tubuleux; fdets anthérifères très nom-breux; filets stériles soudés en forme decupule semi-5-fide, engainant la base del’ovaire. Ovaire longuement stipité. Styles5, allongés, soudés. Péricarpe de 5 folliculesrectilignes, polyspermes, d’abord soudés,finalement disjoints. Ce g., propre à l’Amé-rique équatoriale , est fondé sur 1 ’Heliclerescarlhayinensis L. et quelques autres espèces.
('Si'.)
* ALICULAIRE. Alicularia, bot. cr. —Genre de la famille des Hépatiques, tribudes Jongermanniées, établi par M. Corda,
( Sturm. Elar. germ. II. XIX et XX p. 112) etadmis parM. Nées d’Escnbeck, qui le carac-térise ainsi dans ses Europaïscher Leber-moose , III. p. 4-iS : Périanthe terminal in-clus dans un involucre urcéolé, auquel il estadhérent par la base.Orificedu périanthe ré-gulièrement denticulé.Calyptreincluse mem-braneuse. Capsule divisée jusqu’à la base en4 valves. Élalères nues, dispires. Anthèrecomme dans le g. Jongermanne. Feuilles dé-combantes. Ainphigastres simples, étalés, en-tiers. Tiges ascendantes, flexueuses, garniesde radicules et se ramifiant par innovations.Une seule esp. européenne, le Junger-mannia scalaris Schrad. compose ce genre.
(C.M.)
* ALIIV1E. Alima (Sim? , marin ; il eûtété mieux d’écrire : halima). crust. — G.de l’ordre des Stomapodes, famille desUnicuirassés, établi par Leach avec ces ca-ract. : Carapace étroite; rostre droit, fili-forme, avec les angles antér. et poster,constituant chacun 2 épines ; anneaux oph-thalmiques et antennulaires se voyant àdécouvert sous le ventre. Yeux dirigés endehors, portés sur des pédoncules longs, cy-lindriques. Bouche située très loin du front,
vers le tiers postér. de la face infér. de la ca-rapace. Abd. étroit, allongé. Fausses pattesgrandes, généralement dépourvues de bran-chies. — Ce g. renferme 3 esp., habitant lesmers d’Afrique , des Indes et de la Nouvelle-Hollande. (II. L.)
ALIMENTS. Alimenta {alere , nourrir).physiol. — Les Aliments sont les substancesqui, introduites dans l’appareil digestif,servent à l’entretien de la vie. Nous les con-sidérerons sous le rapport : 1° des élémentsqui les constituent; 2“ des combinaisons lesplus simples qui les composent, et que nousappellerons principes alimentaires; 3° desprincipes comparés entre eux pour formerles aliments que la nature nous présente, etque nous désignerons par le nom A’Ali-ments composés.
I. Éléments constitutifs. Considérés engénéral, les Aliments se résolvent dans lescorps simples suivants :V Oxygène, Y Hydro-gène, le Carbone, l’Azote, le Phosphore , leChlore , le Soufre , le Potassium , le Sodium ,le Calcium, le Magnésium , l’ Aluminium , leSilicium, le Fer , le Manganèse.
Aucun de ces divers principes, à l’étatsimple et élémentaire, ne sert A l’alimenta-tion. Ils font partie des Aliments à l’état decombinaisons binaires, ternaires, quater-naires. Les combinaisons binaires sont bor-nées presque exclusivement à l’union avecl’oxygène, formant ainsi des oxydes et desacides. Il en résulte de l’eau, de la potasse,de la soude, de la chaux, de la magnésie,de l’alumine, de la silice, des oxydes de fer,de manganèse; les acides carbonique, phos-phorique et sulfurique , etc.
Les combinaisons de ces corps binairesentre eux donnent naissance à des sels decomposition ternaire et quaternaire, qui setrouvent également dans le règne minéralet dans le monde inorganique ; mais en pro-portion incomparablement plus grande dansle premier que dans le second. Nous appe-lons cette classe les principes minéraux.
IL Les autres éléments se réunissent pourformer une seconde classe. lisse distinguentdes précédents, en ce qu’ils se trouvent dansles aliments en proportion incomparable-ment plus grande, et qu’ils en forment ainsila base ; ils y présentent des combinaisonsn’existant que dans le monde inorgani-que, qu’ils caractérisent sous le rapport