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nervure, le long de laquelle les capsules sontinsérées en un groupe ou sore allongé, et s’ou-vrant ensuite par son bord intér. L’esp. quia servi de type à ce g., est VA. australis.Kaulfuss y a plus tard ajouté les Aspidinmscandicinum Willd. et axillare Sw.- Kunze etWallich y en ont encore ajouté deux autres.Plus récemment, Presl a cru devoir suppri-mer ce g., en réunissant les csp. que R.Brown et Kaulfuss y avaient placées, au g.Aihyrium , celle de Kunze aux Diplazium ,et plaçant 1 ’Allantodia Britnonis de Wallichdans son nouveau g. Hemidyctium. Il estcertain que les Allantodia sont très voisinsdes Aihyrium, tant par leurs caract. que parleur port; mais leur identité ne paraît pasencore bien prouvée. (An. B.)
ALLANTOÏDE (où/a; , «vtoç , boyau ; e?-<îo;, forme), mam. — Sorte de sac membra-neux, faisant partie de l’arrière-faix des Mam-mifères , et ayant son siège entre le Chorionet l’Amnios. On croit généralement quecet organe, dont la cavité communiqueavec la vessie du fœtus, au moyen d’uncanal nommé Ouraque , a pour objet derecevoir l’urine que sécrètent les reins,pendant la vie intra-utérine. Très évidentechez les animaux où , suivant les esp., elleaffecte des formes différentes, l’Allantoïden’existe chez l’homme qu’à l’état rudimen-taire. Cette membrane, en effet, est si peuapparente dans l’œuf humain , que, malgréles ingénieuses démonstrations de M. Vel-peau et le savant mémoire présenté par cemédecin à l’Académie des sciences sur cesujet (1835), plusieurs anatomistes doutentencore de son existence. Il n’est d’ailleurspas de physiologiste qui n’ait constaté l’im-perforation de l’ouraque sur des fœtus nonà terme. (A. Teste.)
ALLANTUS ( àlXSç, âvro;, saucisson ;forme de l’Insecte), ins. — G. de la familledes Tenthrédiniens, de l’ordre des Hymé-noptères , établi par Jurine (Nouv. Méthodede classer les Hym.) , qui le distingue desTenthredo, auxquelles l’ont réuni Latreille(IVegn. anim. ) et Lepeletier de St- Fargeau(Monog.Tenih.), par des antennes composéesd’au moins 9 articles, et par des ailes supér.présentant 4 cellules cubitales. Ce g. ren-ferme un très grand nombre d’esp. généra-lement indigènes, dont les plus répanduesen Europe sont les A. Scrophulariœ ( Ten-
thredo Scrophulariœ Fab.), lividus (Tenth. li-vitla Fab ), nassatus ( Tenth. nassata Lin.,Fab.). (Bt.)
ALLASIA, I .oureir. (à3U«s, saucisson;forme du fruit), bot. pu. — G. incomplète-ment connu , et qui parait appartenir à lafamille des Cucurbitacées. I.oureiro (Flor.cochinch.) en donne les caract. suivants:Fleurs hermaphrodites. Cal. 5-fide ; lanièrespointues, poilues. Pétales au nombre de 4,poilus. Étam. 4. Style subulé. Baie grosse ,charnue, oblongue, obtuse, pendante, l-lo-culaire. Graines ovales, comprimées, nidu-lantes. — L’unique esp. sur laquelle se fondece g., est un arbre de la côte de Mozambique ,dont les feuilles sontdigitées, les pédonculesterminaux, mulliflorcs. (Sp.)
ALLECULA. ins. — G. de Coléoptères hé-téromères, famille des Hélopiens, établi parFabricius et adopté par Latreille dans sonouvrage intitulé : Familles naturelles, où ille place dans sa tribu des Cistélides. Les ca-ract. de ce g., suivant M. Solier, sont : Pé-nultième art. du tarse ayant en dessous, aumoins aux antérieurs, une pelote membra-neuse plus ou moins prolongée sous le der-nier. Yeux ne convergeant pas entièrementen dessous. Dernier art. des palpes maxil-laires notablement transverse et tronquécarrément au bout. Premier art. des tarsesantér. étroit, filiforme, notablement pluslong que les 2 suivants réunis; 3 me art. des4 tarses antér. subtronqué. M. Dejean , dansson dernier Catalogue, mentionne 35 esp.A’Allécules, dont 2 seulement sont d’Eu-rope . Nous ne citerons que VAllecula morioFabr., qui a servi de type au g., et qui estde Suède . (D.)
‘ALLENDEA. bot. ph. — G. delà familledes Composées, encore très mal défini. Il apour caract. : Des capitules multiflores,dont les fleurs du disque, en petit nombre,sont hermaphrodites, tubuleuses, à 5 dentsrévolutées; celles du rayon, femelles, fili-formes, ligulées, et disposées sur plusieursrangs; l’involucre est composé d’écailles ai-guës, imbriquées; le réceptacle convexeporte des petites paillettes (fimbrilles) pres-quearistées au sommet ; fruit...; aigrette paruniforme, poilue.—L ’Allendea , décrit parLallave et Lexarca, est une herbe du Mexi-que , couverte d’un duvet tomenteux, soyeux,à rameaux droits, couverts de feuilles op-