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Tome premier.
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M. Desvaux ( Journ. de Bol., m, p. 120) en adonné les caract. suivants : Cal. campanulé,persistant, 5-fide; lanières inégales, poin-tues. Cor. papilionacée . Étam. diadelphes( 9 et 1 ). Légume comprimé ou subcylin-drique, moniliforme, se désunissant finale-ment en quantité d’articles monospermes,indéhiscents. — Herbes. Stipules et bractéesscaricuses ; feuilles simples, indivisées ; grap-pes oppositifoliées ou terminales, lâches;Heurs géminées ou solitaires ; corolle blancheourougeâtre, à peine plus longue que le ca-lice. — Ce g., propre aux régions intertropi-cales de l’ancien continent, renferme 19 es-pèces. (Sp.)

ALYSIDIUM (àWîiiov , petite chaîne ;forme des filaments), bot. cr. —G. de Cham-pignons créé par Kunze (Mycol. Hefi., I, p.ii, t. 1, f. 6) , caractérisé par des filamentsrapprochés, droits, simples, transparents etarticulés ; les articles en sont ovales et se sé-parent les uns des autres sous lia forme despores. On n’en connaît encore qwe VA. ful-vum, trouvé sur le bois pourri (Ses saules ,dans la Lusace . Persoon | Myc. E'urop.) réu-nit ce g. à V Acrosporium , et M. Fries au g.Oïdium. (Lév.)

"ALYSIE. Alysium (alvmtv, petite chaîne).bot. ck. — G. monotype de la famille desPhycées, créé par Agardh sur une Algue bré-silienne que Mertens plaçait parmi les Ul-ves. Comme on n’en a pas encore vu la fruc-tification, sa véritable place est incertainedans le système. Son organisation remar-quable nous fait penser qu’elle pourrait biense rapprocher des Corallines,et n’être qu’uneesp. non encroûtée de ce g. ou d’un g. voi-sin. La plupart des zoologistes qui ont faitune étude spéciale des Polypiers, sont main-tenant convaincus que lesCorallines sont devraies Phycécs. Nous-mème, nous avons ob-servé chez une espèce de Cuba , non encorerecouverte de calcaire, que la structure étaitévidemment cellulaire, et se rapprochaitbeaucoup, la forme des mailles du réseauexceptée, de celle qu’Agardh attribue augenre dont il s’agit.Pour revenir au g. Aly-siitm, en voici les caract. diagnostiques es-sentiels : Fronde articulée (comme dans leCliondria aniculuta), tubuleuse, dichotome,à articles ovales, longs de2 à 3 lignes, séparéspar un rétrécissement en forme de col. Lesrameaux parlent du sommet des articles. La

couleur de cette plante est verte, et sa con-sistance membraneuse. A la loupe, on latrouve composée de fibres hyalines formantdes aréoles pentagones réunies parune membrane. Nous avons déjà dit qu’elle croîtsur les côtes du Brésil . Nous ne pensons pasqu’elle ait été trouvée ailleurs. (C. M.)

ALYSON. iss. — G. de la famille desCrabroniens, de l’ordre des Hyménoptères ,sect. des Porte-aiguillon, établi par Jurine,adopté par Latreille et tous les autres en-tomologistes, et confondu d’abord avec lesPompilus par Fabricius. Il se distingue faci-lement des Crabro et des g. voisins par desant. filiformes; des mandib. tridenlées;un métalhorax muni d’une épine à son ex-trémité postérieure , et surtout par des ailespourvues de 3 cellules cubitales ( les 2 pre-mières recevant chacune une nervure récur-rente) , et des pattes grêles avec le 1"' art.des tarses fort long, et les cuisses poslér.armées d’une pointe vers leur extrémité. —On ne connaît que quelques esp. de ce g.dont le type est VA. lunicornis Lalr. ( Pom-pilus lunicornis Fab.), répandu dans unegrande partie de l’Europe . (Bl.)

*ALYSPIIÆRIA (contraction d’âWi; ,chaîne; oçccîp*, sphère), bot.cr. — M. Tur-pin, dans un travail sur l’Organographievégétale ( Mém. du Muséum, 1827), a donnéce nom à un groupe de plantes qui ont étéclassées par la plupart des auteurs, par-mi les Lichens, dans le g. Lepra ou Lepraria,et que l’on peut regarder comme des étatsprimordiaux de Lichens qui n’ont pas encoreété trouvés pourvus d’apothèces permettantde savoir exactement quelle place ils doiventoccuper. Le g. Alysphceria présente des glo-bules entremêlés de fibres ou filaments. Il aété rapproché des Nostocinées par M. Kut-zing, et M. Meneghini le rapporte, avecdoute, aux Leplomitées. Les globules de cesvégétaux peuvent, d’après M. Turpin , êtreconsidérés comme les apothèces d’un thallefibreux, légèrement aplati, ou coralloide,dont ils émanent directement. Ce mierogra-phe a figuré fi esp. de ce g., qu’il désignecomme le 2 me degré de l’organisation végé-tale dont le g. Globuline forme le 1".

(Bréb.)

ALYSSIYÉES. bot. pii. — Tribu établiepar M. De Candolle dans la famille des Cru-cifères. V. ce mot. (An. J.)