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Tome premier.
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écailles entières au sommet et dépourvuesd’arête. (A.. R.)

AMPELOPSIS, Michx. ( âpirtlos, vigne ;ressemblance), bot. pii. — G. de la fa-mille des Sarmentacées (Vitacées , Lindl.,Ampélidées, OC.), offrant les caract. suiv.:Cal. non denté, subcupuliforme. Pétales 5,caducs, libres, réfléchis. Étam. 5. Ovairenon enfoncé dans le disque, 2-4-ovulé; stylecourt; stigm. capitellé. Baie 2-4-sperme.—Feuilles simples ou composées; fleurs rou-geâtres ou jaunâtres ou verdâtres, pani-culées ou en cymes.— On connaît 10 esp. dece g, ; la plupart habitent la zône équato-riale. VA. hederacea, nommée vulgairementVigne-vierge, se cultive comme arbusted’ornement, pour couvrir les murs et lestonnelles. (Sp.)

AMPEREA. bot. pii. — G. delà familledes Euphorbiacées, dédié à l’illustre et sa-vant Ampère , et caractérisé de la manièresuivante: Fleurs monoïques ou dioïques :males: Cal.campanulé, 4-5-fide, à préflorai-son valvaire. F.tamin. 8, saillantes, à filetsà peu près libres, alternativement 4 extér.,et plus courtes; anth. à loges distinctes etovoïdes, pendant des 2 côtés d’un connectifgraniforme, jaunes avec une ligne brunelongitudinale, suivant laquelle elles s’ou-vrcnl. Femelles : Cal. persistant, à 5 divi-sions profondes et rondes. Ovaire à 3 loges1-ovulées, surmonté de 3 stigm. sessiles,bifides. Cap. ovoïde, à péricarpe mince, seséparant en 3 coques bivalves. — Les esp.,au nombre de 3, sont de petits arbrisseauxde la Nouvelle-Hollande , d’un port parti-culier et comparable à celui de notre genêtcommun. Leurs rameaux, comprimés adres-sés, sont chargés de petites feuilles rares,éloignées, linéaires et aiguës. Les fleursaxillaires sont solitaires ou groupées aunombre de 2 ou de plus, en petits fascicu-les, qui réunissent quelquefois les sexes,accompagnées de bractées raides et aiguës.On peut en voir une esp. (A. spartioides)figurée dans l’atlas du voy. de l’Astro-labe (Sertum Aslrolabii, tab. 20), et danscelui du voy. de la Coquille {Bot., pi. 49.)

(Ab. J.)

AMIMIVG WTIÏI'. Amphacanlhus (£/*<?',des 2 côtés; âxavdot, épine), roiss. — G. dePoissons de la famille des Teutbies, trèsvoisin des Scombéroïdes, établi par Bloch,

dans sonsystèmeposthume, sous ce nom quiexprime bien le caract. singulier et unique,que présentent ces poissons dans le groupedes Acanthoptérygiens et qui consiste en ceque le rayon interne de la ventrale est épi-neux comme l’externe. Cette nageoire estdonc épineuse des 2 côtés; d’ailleurs les Am-phacanthes ont une seule dorsale à plu-sieurs rayons épineux, et une épine ho-rizontale dont la pointe est dirigée enavant au pied du l et rayon. L’anale est lon-gue et aussi armée en avant de 7 épines;tandis que ce nombre n’est généralementque de 3 dans le plus grand nombre despoissons à rayons osseux. La bouche est trèspeu fendue; les 2 mâchoires forment un arcdemi-circulaire, garni de petites dents ser-rées et échancrées sur le bord.

Les ouïes sont peu fendues, la membranebranchioslège porte 5 rayons. Les écaillessont très petites, très minces, sans dentelu-res, et comme perdues dans la peau. La li-gne latérale est tracée parallèlement au dos.L’anus est caché entre les ventrales. 11 estainsi avancé, parce que le canal intestinalest roulé en spirale sur lui-même et fait 5 àC tours dans la cavité abdominale qui esthaute, mais peu étendue en arrière. Le py-lore est entouré de 4 ou C cæcums, selon lesespèces. Le foie est large et aplati, et sub-divisé en plusieurs lobules; la vésicule dufiel est globuleuse et suspendue à un longcanal cholédoque.Les Amphacanlhesont unevessie natatoire assez grande. La particula-rité la plus notable de leur squelette consistedans l’allongement des 2 os styloïdes de l’é-paule, qui sont arqués et arrondis , vien-nent se toucher sous le ventre, et formerune sorte de bassin avancé et entourant lesviscères abdominaux. lisse nourrissent pres-que tous de matières végétales.

La singularité des ventrales à double épinea fait remarquer ces poissons par tous lesnaturalistes; mais comme plusieurs ont es-sayé de placer les esp. observées par eux dansles g. déjà établis par Linné ou par ses élè-ves, il en est résulté que leur synonymie aété pendant long-temps des plus confuses.Linné lui-même en avait placé une dansson g. Teuihis, et l’autre dans ses S'parett.Bloch, qui a cependant établi le g. Ampha-canlhus', en a placé parmi les Chœtodons.Forskal en avait donné la description sous le