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Tome premier.
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les laves qui composent le cône actuel duVésuve, et celles du Stromboli et de l’Etna ,l’Amphigène n’existe pas ; il parait avoir étéremplacé par du feldspath à base de soudeet de chaux. Les cristaux de forme trapézoï-dale, que l’on trouve sur l’Etna , appartien-nent a l’Analcime. (Del.)

* AMPH3GÉMTE fdimin. d’ Amphigene;

V. ce mot), géol. — Ce nom a élé établipar M. Cordicr pour désigner les Basaltes etBasanites, dans lesquels le Feldspath est, engrande partie, remplacé par de l’Amphi-gène. L’Amphigénile se trouve principale-ment à la Somma. (C. d’O.)

” AA1PHIGLOSSA (àpLcpiyÀwacroç, (!<*]Uiva-que ). bot. pii. — G. de la famille des Com-posées, tribu des Sénécionidées ; il a pourcaractères : Capitule multiflore 3 - 12 ho-mo-ou hélérogame ; (leurs ligulées enpetit nombre; femelles très ténues, nedépassant pas souvent celles du disque,qui sont hermaphrodites, tubuleuses, 5-dentées. Réccpt. nu. Invol. cylindrique ,imbriqué. Fruit glabre, sans rostre ni pé-dicule. Aigrette du rayon et du disquel-sériée, caduque, composée de soies qui,de la base au sommet, deviennent graduel-lement et longuement plumeuses, ctse trou-vent entourées inférieurement d’un rebordà peine visible.— Les Amphiglossa sont dess.-arbrisseaux très rameux, droits ou dé-combants , quelquefois spinescenls, ayantl’aspect des 6'eriphium et originaires commeeux du Cap de Bonne-Espér. Leurs feuillessont éparses, coriaces, très glabres et lissesen dessus ; presque concaves et couvertesd’un duvet blanc-tomenteux en dessous; lescapitules sont solitaires et terminent les ra-meaux sessiles. (.1. D.)

'AAIPIIIGLOTpriS (àfitpf, doublement;jdufri'ç, languette), bot. ph. — Salisbury aproposé d’établir sous ce nom un g. pourl ’Epidendrum clongatum Jacq., l’une desOrchidées américaines les plus communesdans nos serres; mais cette esp. appartientbien réellement au genre Epidendre. V. cemot. (A. R.)

* AMPIIIGONUS (ip-ifi, des 2 côtés [double] ;ySSvof, angle), mam.— Synon.d’Amphil/ierium,Blainv., proposé par M. Agassiz, et compre-nant les g. Tliglacotherium , Val. et Pliasco-Intherimn , Ovven. (P. G.)

* AAIPII1GY1V ANTHÉES. Ampkigijnan-

ihœ (àijupt, autour; yvvvî, femelle; avOoç,fleur), bot. pii. — Dénomination appliquéepar L. Reichenbach, à l’un des groupes qu’ila formés dans la famille des Synanthérées.

(C. L.)

■AMPHILASIA {àp-fi, autour de; Wio;,velu), bot. pu. — Section du g. Pelalacla,de la famille des Composées, caractériséepar les squames extér. de l’invol. élar-gies à la base, et les soies de l’aigrette, ren-flées en massue à l’extrémité libre. (J. D.)

* A AI PII II.F, PTll S (à<V, de 2 côtés ; hn-to';, grêle, mince), infus.—G. d’infusoires ,établi par M. Ehrenberg pourles Vibrio anseret cygnus de Müller, le Kolpoda meleagris dumême, et quelques autres esp. voisines. 11fait partie de la famille des Kolpodées dumême auteur, renfermant les Infusoires po-lygastriques, nus, pourvus d’un intestin,avec 2 orifices distincts qui ne sont pointterminaux. 11 se distingue des autres g. decette famille, parce qu’il n’a point d’yeux,ni de langue ou valvule mobile à la bouche,et que son front se prolonge en manière detrompe, en même temps que son corps se ter-mine par une queue courte et conique. Nousdirons à l’article Kolpodées ce qu’il faut pen-ser de l’organisation de ces Infusoires; pourle moment, nous nous bornerons à dire quel’esp. la plus commune d’ Amphileptus ( A.«user) est quelquefois si abondante dans l’eaudes fossés et des ornières, qu’elle en colore lelimon en brun. Sa longueur de 1/4 à 1/3 mill.permet de la distinguer à l’œil nu, commeun point blanc qui se meut lentement dansl’eau; sa forme en fuseau très allongé enavant, la mobilité de sa partie antér. quiressemble à une trompe, sa contractilitéextrême, qui la fait continuellement chan-ger de forme, et enfin la position de sa bou-che à la base du prolongement en formede trompe, la feront aisément reconnaître.

(Düj.)

' AAIPI1ILOCHIA, Jlartius ; Agardhia ,Spreng. non Cabr. [ôuufî, des 2 côtés ; lo-x!a, enfantement), bot. ph. —G. de la familledesVochysiacées. Martius (]$ov.Gen.etSpec.)en donne les earact. suivants : Cal. inadhé-rent, 5-parti ; segment supér. très grand ,conrtement éperonné; pour cor. un seul pé-tale obeordiforme; une seule étarn. fertile,insérée à côté du pétale. Étarn. rudimen-taires en général nullcs. Ovaire à loges pauci-