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tûmes et de la tr. des Orlhosides, établi parM.Guettée (Ann. de la Soc. eut. de France ,t. 8, p. 483), aux dépens du g. Orthosia deTreistchke, et qui a pour type la Nocl.nitida de Fabr. Les caraet. de ce g. sontformulés par l’auteur avec trop d’étenduepour trouver place ici; d’ailleurs ils nousont paru ne reposer que sur des différencesextrêmement légères. Une des plus apparen-tes, c’est que la tache réniforme des ailessupérieures est toujours étranglée. Voy. lemot ortiiosie. (D.)
ANCHOYO. Un des noms vulgaires pro-vençaux de l’Anchois . (Val.)
* ANCHUSA ( Syxeve nom , chez les
Grecs, d’une plante que les modernes rap-portent à notre Orcanette ). bot. pii. — G.de la famille des Aspérifoliées, L. (Borragi-nées, Juss. ), type de la tr. des Anchusées,formé par Linné , et dont les caract. sontainsi circonscrits : Cal. 3-iide. Cor. liypogy-ne, infundibuliforme ou hypocratérimorphe,à gorge fermée par cinq appendices voûtés ,à limbe 8-parti. Etam. 5, incluses, insé-rées sur le tube de la corolle. Ovaire quadri-lobé. Style simple ; stigmate indivis. Noix 4,distinctes, rugueuses, creusées à la base ,ceintes d’un bord renflé, insérées sur le ré-ceptacle. — Les Anchusa sont des plantesherbacées, annuelles, bisannuelles ou viva-ces , répandues sur toute la terre, h (leursaxillaires, solitaires, ou en grappes bractéées.Bien qu’on ait retiré bon nombre d’esp. dece g., soit pour en faire le type de g. nou-veaux , soit pour les réunir à d’autres, ellessont encore au nombre de 40 environ, qu’onpartage en 4 s.-g. : Baphorhiza, Link. ; An-chusa, Tausch ; Buglossum, Gaert.; Buglos-soïdes , Tausch ( Voy. ces mots ). L’espècela plus commune, l 'Anchusa italica lietz(Anchusa paniculata Ait) ou VAnchusaofficinalis Laink., croît aux environs de Pa-ris , partout, le long des chemins, dans tousles endroits cultivés, et participe aux bon-nes qualités de la bourrache, c’est-à-direqu’elle est mucilagineuse, diaphonique etdiurétique, h'Anchusa tinctoria Lamk. oul’Orcanette est le Lithospermum lincto-rium. Voy. ce mot. (C. L.)
* ANCIIYLOMÈRE. crist. — Voyez
ANCYLOMÈRE. (M. E.)
* ANCUYLOPERA. ins. - Voyez
ANCl'LOPERA. (D.)
* A.YCÜYI.ORHY.YCrs. ins. -
Voyez ANCYLORHÏNCl'S. (D.)
ANCILIE. Ancilia (ancile , bouclier).moll. — On trouve à la page 248 du Mu-séum geversianum cette dénomination gé-nérique pour une espèce de Calvptrée quiest le Calyplraea trochiformis, dontLamarcka fait son Trochus calyptrœformis dans sonouvrage sur les Animaux sans vertèbres.Voy. CALYPTRÉE. (DeSII.)
ANCILLA. moll. — Voy. ancille.
ANCILLAIRE. Ancillaria ( ancillaria ,domestique ; étymologie obscure), moll.—G. de Gastéropodes pectinibranches, propo-sé par Lamarck dans scs premiers travauxconchyliologiques. Avant Lamarck , quelquesespèces de ce genre étaient connues des na-turalistes; Martini et Chemnitz en figurentquelques unes, qu’ils confondent avec lesOlives. Forskal, dans son voyage en Égypte ,laissa un dessin d’une espèce assez communedans la mer Rouge , et ce dessin représenteassez bien l’animal. Ce savant naturalistemourut malheuresement avant d’avoir a-chevé son ouvrage, et sou continuateur, enparlant de cette ligure, la donne commecelle d’une espèce de Volute. Gmelin , Ril-win, ont suivi l’opiniou de Linné et deChemnitz. Lamarck , le premier, reconnutles caractères de ces coquilles, et il en for-ma un genre auquel il appliqua le nom d’An-cillaire. M. de Roissy, dans le Buffon deSonnini , adopta le genre de Lamarck ; mais,craignant qu’à la faveur de deux noms aussisemblables qu’Ancyleet Ancillaire, il ne s’in-troduisît de la confusion dans la nomencla-ture, il proposa le nom il’Anaulax pour legenre de Lamarck. Ce changement ne futpoint adopté, et presque tous les auteursconservèrent le genre de Lamarck et lenom sous lequel il a été premièrement pro-posé par cet auteur. Le genre Ancillaire ala plus grande analogie avec celui des Oli-ves; aussi Lamarck était-il sûr d’être com-pris et de voir son opinion généralement a-doptée, en comprenant son genre dans sa fa-mille des Enroulés, entre les Porcelaines etles Olives. Cuvier ne mentionna pas le genrequi nous occupe dans la première éditiondu llègne animal. M. de Férussac adopteentièrement l’opinion de Lamarck; ce quefait également M. de Blainville, dans sonTraité de Malacologie . Malgré cette unifor-
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