542
ANI
AN!
dans les collections ; mais, si l’on adopte leg. Diactor, ce nombre sera réduit de présde moitié. Les esp. types pour tous les au-teurs sont les A. phyllopus Linn., A.gona-gra Fabr. , du Brésil ; A. membranaceaFabr., d’Afrique , etc. (Bl.)
* ANISOSCÉLITES ( Svt«s, inégal ;
jambe ). ins. — M. Laporte employale premier cette dénomination (Essai d’unecl. syst. des Hém. ) pour désigner sa sep-tième famille des Hémiptères hétéroptères,ayant pour type le g. Anisoscelis>, et renfer-mant en outre douze autres g. M. Burmei-ster ( TIandb. der Entom.) réunit les Aniso-scéliles avec les Coréites de M. Laporte, etn’en forma qu’une seule sous-famille sousle nom de Coréodes. Cet exemple fut suivipar M. Brullé ( Ilist. des Ins. ), qui modifiaseulement la dénomination de Coréodes encelle de Coréens, que nous avons adoptée( Ilist. des anim. art. ), en divisant la fa-mille en deux groupes, les Coréites et lesAnisoscélites. M. Spinola (Essai sur lesllémipt. héler. ) regarde les Anisoscélitescomme une famille distincte, et leur adjointplusieurs g. que la plupart des auteurs pla-cent parmi les Coréites. Y r oy. coréens.,(Bl.)
♦ANISOSCÉLOIDES ( Svim,-, inégal ;«é).oî, jambe ; dfo; , semblable ). ins. —M. Spinola forme sous ce nom une sous-famille comprenant le g. Astemma et quel-ques autres g. de la famille des Lygéens ,dont les esp. sont privées d’ocelles. Voy.ASTEMMITF.S et LYGÉENS. (Bl.)
* ANISOSCIADIUM, DC. {irhes, iné-gal ; cucaho'j , ombelle ). bot. pii. — Gen-re de la famille des Ombellifères, que sonauteur place entre VOliveria et VEchino-phora, et auquel il assigne pour caract. :Calice des fleurs marginales à lobes exté-rieurs très grands, ovales, foliacés ; calicedes fleurs centrales à lobes extérieurs rai-des, mucroni formes; lobes intérieurs ( descalices de toutes les fleurs ) nuis ou denti-formes. Corolle très irrégulière ; les pétalesextérieurs très grands, obeordiformes-bifi-des; les pétales intérieurs minimes. Stylesconiques, raides, presque dressés, accres-cents. Fruit pubérulé , oblong, cylindraeé,couronné du limbe calicinal et des styles.Méricarpes semi - cylindriques ( l’un d’euxsouvent abortif), à 5 côtes très obtuses ; ban-delettes (nulles sur la commissure) brunes,
solitaires dans chaque vallécule. Périsper-me involuté. (OC. Mém. Y , p. 63, tab. 15.)— Herbe à racine simple; tiges diffuses,raides, dichotomes; feuilles pétiolées, pen-nées ; folioles pennatifides ; involucre 4- ouo-phylle, à folioles oblongues, anisomètres,finalement subspinescentes ; involucelles de4 ou 5 folioles elliptiques, persistantes, ani-somètres; fleurs blanches,scssiles, au nom-bre de 7 à 10 par ombellule. — Ce genreest fondé sur une seule espèce, trouvée parOlivier entre Bagdad et Alep . (,Si>.)
* ANISOSTÉMONES. Anisoslemones
{Scnmt, inégal ; , fil, filament), bot.
ph. — On applique cette épithète aux fleursdont les étamines ne sont pas en nombreégal à celui des pétales libres ou soudés.C’est le cas de beaucoup de Dipsacées.
(C. L.)
* ANISOSTICTA (civils, inégal; Wx-
ro ;, ponctué), ins. —Genre de Coléoptères,de la section des Trimères, établi par M.Chevrolat aux dépens du g. Coccinella deFabricius, dont il diffère par un corps ova-le et étroit, au lieu d’ètre hémisphérique ;par le dernier article des tarses, plus long,et par les crochets, qui sont simples, plusgrands, et recourbés en dessous. M. Dc-jean, qui a adopté ce genre dans sondernier Catalogue, y rapporte six espèces,dont quatre d’Amérique et deux d’Europe .Nous citerons parmi les premières la Cocc.IQ-maculala de Fabr., qu’on rencontre danstoutes les contrées de l’Amérique , et parmiles secondes la Cocc. 10-punctala du mêmeauteur : celle-ci se trouve aux environs deParis . (D.)
*ANISOSTICTE,Bartl. (ânnos, inégal,r i/.ro;, ponctué ). bot. pii. — Synon. ( sui-vant M. Endlicher) du g. Marila, Swartz,de la famille des Ternstrémiacées. (Si>.)
ANISOSTOME. bot. pii. — VoyezAN1SOTOME. (C. L.)
♦ANISOTARSUS («vect^s, inégal; zxpeos,tarse ). ins. — Genre de Coléoptères penta-mères , famille des Carabiques , établi par M.le baron Maximilien de Chaudoir pour y pla-cer 2 espèces nouvelles du Mexique qu’il nom-me l’une A. brevicollis, et l’autre A. lœvius-culus. Les caract. qu’il assigne à ce g. sontformulés trop longuement pour être rappor-tés ici dans leur entier. [Voy. son Mém. in-tit. : G. nouveaux et esp. nouvelles de Ca-